« Je suis kinésithérapeute le matin et webdesigner l’après-midi. »

Interview Bilan de compétences : Emmanuelle GOLIES

« Je suis kinésithérapeute le matin et webdesigner l’après-midi. »

Bilan de compétences Emmanuelle GOLIES

 

Kinésithérapeute à Nice depuis 23 ans, Emmanuelle GOLIES a réalisé un bilan de compétences chez PERSPECTIVE cet été. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Cela fait 23 ans que j’exerce le métier de kinésithérapeute à Nice, principalement en libéral. En 20 ans, ce métier a beaucoup évolué, avec un travail administratif toujours plus important, notamment depuis la mise en place du tiers-payant.

Ces dernières années, je commençais fortement à fatiguer physiquement et mentalement. La pratique du métier a changé, mais mes motivations aussi. Il y a certaines spécificités de la kinésithérapie que je ne souhaite plus pratiquer aujourd’hui.

J’ai donc décidé d’arrêter pour ne pas que ma démotivation ait un impact trop négatif sur mes patients... »

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ? Comment l’avez-vous découvert ?

« Le bilan de compétences est quelque chose dont j’ai entendu parler dans l’actualité. C’est un dispositif dont on parle de plus en plus.

Il faut dire aussi que ma belle-soeur a changé de métier il y a quelques années, après avoir effectué un bilan de compétences. Donc cela m’a encouragé.

 

J’ai commencé par acheter un livre sur le bilan de compétences, pensant que je pourrai me débrouiller toute seule. Puis je me suis rendu compte que la meilleure solution était d’être encadrée et conseillée par des professionnels. »

 

Quels secteurs d’activité vous intéressaient avant d’aborder votre bilan de compétences ?

« J’avais quelques idées, mais rien de très clair. Je savais juste que je voulais sortir du secteur de la santé. J’avais quelques pistes, en rapport avec mes loisirs et mes centres d’intérêt, notamment la pâtisserie, sans avoir de projet précis.

 

J’avais aussi envie de me lancer dans la nature, l’écologie, l’environnement, le développement durable, pour exercer un métier en plein air plutôt que d’être enfermée…

 

C’était les deux branches qui m’intéressaient. Puis le bilan de compétences m’a permis de découvrir d’autres branches et d’autres métiers... »

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« J’ai commencé mon bilan début juin, et il s’est terminé en septembre. Je n’ai pas arrêté d’exercer mon métier de kinésithérapeute pour autant. J’ai continué, et je suis toujours en train de travailler. »

Qu’en avez-vous conclu ?

« Finalement, je ne me suis pas dirigée vers les métiers de la pâtisserie et de la nature, pour plusieurs raisons, notamment les changements d’horaires. Je me suis dit qu’après plus de 20 ans dans la même activité, j’aurais du mal à changer de rythme.

 

Pour ce qui est de la nature, il s'agissait de métiers assez physiques, ce qui m’effrayait aussi.

 

Mon bilan de compétences m’a permis de découvrir un métier auquel je n’avais pas pensé et qui m’intéresse beaucoup, pour son caractère créatif et artistique, c’est le métier de webdesigner.

 

Nous avons cherché plusieurs écoles. Puis il a fallu trouver une formation qui corresponde à mes disponibilités actuelles, ne pouvant pas arrêter mon activité professionnelle du jour au lendemain. »

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Nous avons trouvé une formation à distance qui s’adapte parfaitement à mon maintien d’activité, dans une école située à Angers.

 

J’ai commencé à suivre cette formation début octobre, après avoir divisé mon temps de travail par deux. Depuis un mois, je suis kinésithérapeute le matin, et formée au web-design l’après-midi.

 

J’ai eu un temps d’adaptation au début, mais je commence à prendre le rythme. C’est beaucoup de travail, c’est très intense. Mais c’est aussi très intéressant. J’apprends plein de nouvelles choses. »

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel désormais ?

« Complètement. Mon projet consiste à arrêter mon activité de kiné dans un an, dès que ma formation sera terminée. Puis d’essayer de trouver un poste, dans une agence de communication, par exemple. Dans un deuxième temps, j’envisage de me lancer en freelance»

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je suis ravie de mon bilan de compétences. Je le conseille à toutes les personnes qui s’interrogent sur leur avenir professionnel et le recommanderai évidemment autour de moi»

« Je suis kinésithérapeute le matin et webdesigner l’après-midi. »

Interview Bilan de compétences : Emmanuelle GOLIES

« Je suis kinésithérapeute le matin et webdesigner l’après-midi. »

Bilan de compétences Emmanuelle GOLIES

 

Kinésithérapeute à Nice depuis 23 ans, Emmanuelle GOLIES a réalisé un bilan de compétences chez PERSPECTIVE cet été. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Cela fait 23 ans que j’exerce le métier de kinésithérapeute à Nice, principalement en libéral. En 20 ans, ce métier a beaucoup évolué, avec un travail administratif toujours plus important, notamment depuis la mise en place du tiers-payant.

Ces dernières années, je commençais fortement à fatiguer physiquement et mentalement. La pratique du métier a changé, mais mes motivations aussi. Il y a certaines spécificités de la kinésithérapie que je ne souhaite plus pratiquer aujourd’hui.

J’ai donc décidé d’arrêter pour ne pas que ma démotivation ait un impact trop négatif sur mes patients... »

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ? Comment l’avez-vous découvert ?

« Le bilan de compétences est quelque chose dont j’ai entendu parler dans l’actualité. C’est un dispositif dont on parle de plus en plus.

Il faut dire aussi que ma belle-soeur a changé de métier il y a quelques années, après avoir effectué un bilan de compétences. Donc cela m’a encouragé.

 

J’ai commencé par acheter un livre sur le bilan de compétences, pensant que je pourrai me débrouiller toute seule. Puis je me suis rendu compte que la meilleure solution était d’être encadrée et conseillée par des professionnels. »

 

Quels secteurs d’activité vous intéressaient avant d’aborder votre bilan de compétences ?

« J’avais quelques idées, mais rien de très clair. Je savais juste que je voulais sortir du secteur de la santé. J’avais quelques pistes, en rapport avec mes loisirs et mes centres d’intérêt, notamment la pâtisserie, sans avoir de projet précis.

 

J’avais aussi envie de me lancer dans la nature, l’écologie, l’environnement, le développement durable, pour exercer un métier en plein air plutôt que d’être enfermée…

 

C’était les deux branches qui m’intéressaient. Puis le bilan de compétences m’a permis de découvrir d’autres branches et d’autres métiers... »

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« J’ai commencé mon bilan début juin, et il s’est terminé en septembre. Je n’ai pas arrêté d’exercer mon métier de kinésithérapeute pour autant. J’ai continué, et je suis toujours en train de travailler. »

Qu’en avez-vous conclu ?

« Finalement, je ne me suis pas dirigée vers les métiers de la pâtisserie et de la nature, pour plusieurs raisons, notamment les changements d’horaires. Je me suis dit qu’après plus de 20 ans dans la même activité, j’aurais du mal à changer de rythme.

 

Pour ce qui est de la nature, il s'agissait de métiers assez physiques, ce qui m’effrayait aussi.

 

Mon bilan de compétences m’a permis de découvrir un métier auquel je n’avais pas pensé et qui m’intéresse beaucoup, pour son caractère créatif et artistique, c’est le métier de webdesigner.

 

Nous avons cherché plusieurs écoles. Puis il a fallu trouver une formation qui corresponde à mes disponibilités actuelles, ne pouvant pas arrêter mon activité professionnelle du jour au lendemain. »

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Nous avons trouvé une formation à distance qui s’adapte parfaitement à mon maintien d’activité, dans une école située à Angers.

 

J’ai commencé à suivre cette formation début octobre, après avoir divisé mon temps de travail par deux. Depuis un mois, je suis kinésithérapeute le matin, et formée au web-design l’après-midi.

 

J’ai eu un temps d’adaptation au début, mais je commence à prendre le rythme. C’est beaucoup de travail, c’est très intense. Mais c’est aussi très intéressant. J’apprends plein de nouvelles choses. »

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel désormais ?

« Complètement. Mon projet consiste à arrêter mon activité de kiné dans un an, dès que ma formation sera terminée. Puis d’essayer de trouver un poste, dans une agence de communication, par exemple. Dans un deuxième temps, j’envisage de me lancer en freelance»

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je suis ravie de mon bilan de compétences. Je le conseille à toutes les personnes qui s’interrogent sur leur avenir professionnel et le recommanderai évidemment autour de moi»

« Dans ma carrière, j’ai toujours fait ce que j’avais envie de faire sur le moment. Le bilan de compétences m’a permis de savoir qui je suis réellement. »

Interview Bilan de compétences : André OBOEUF

« Dans ma carrière, j’ai toujours fait ce que j’avais envie de faire sur le moment. Le bilan de compétences m'a permis de savoir qui je suis réellement. »

André OBOEUF Bilan de compétences
 
André Oboeuf, 44 ans, a un profil professionnel pour le moins atypique. Il y a quelques mois, cet "autodidacte" a décidé de faire un bilan de compétences avec PERSPECTIVE. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Après un bac ES (Economique et Social) et un BTS MUC (Management des Unités Commerciales), j’ai occupé successivement des postes de formateur, vendeur, fiscaliste… J’ai ensuite créé trois entreprises dans les domaines du tourisme, du commerce et de la cosmétique. Tout au long de ma carrière, j’ai fait ce que j’avais envie de faire, juste parce que j’en avais envie. J’ai un peu touché à tout. C’est ainsi que j’ai découvert que j’étais autodidacte. »

 

Vous l’avez « découvert »…, c’est-à-dire que vous ne le saviez pas auparavant ?

« Tout à fait ! Je l’ai appris au cours de ma carrière.

 

Un moment donné, j’étais contrôleur dans les transports en commun. Et du jour au lendemain, j’ai décidé d’arrêter parce que je m’étais rendu compte que j’avais fait le tour du monde du transport. J’ai donc suivi une formation de 6 mois en création d’entreprise, pour concrétiser un projet de création de cosmétiques, que j’ai vendus à plusieurs grandes marques comme Sephora. Cela a duré deux ans, cela a nécessité beaucoup de financements. Avant que je ne m’intéresse à autre chose…

 

C’est là que j’ai compris que j’étais autodidacte, parce que je ne venais pas du tout du métier. Mais après avoir fait l’étude de marché, c’est comme si j’avais toujours travaillé dans ce milieu. J’ai compris que je pouvais occuper différents postes, en fonction de ce que j’avais envie de faire sur le moment. »

 

De fait, comment est née l’idée de réaliser un bilan de compétences ?

« J’en suis arrivé à un moment donné de ma vie où je me suis rendu compte que j’avais fait tout ce que j’avais envie de faire. Un certain nombre de questions se sont présentées à moi : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire maintenant ? », « Pour quoi suis-je fait réellement ? » Pour essayer d’y répondre, j’ai enchaîné plusieurs métiers "plus simples" pendant trois ans, histoire de trouver de l’inspiration. Mais il y a quelques mois, c’était toujours aussi confus, je ne savais toujours pas. J’en ai conclu qu’il me fallait un regard extérieur. Et le bilan de compétences m’a servi à cela. »

 

Comment avez-vous connu le bilan de compétences ?

« A vrai dire, le bilan de compétences est un dispositif que je connais depuis longtemps. J’en avais déjà entendu parler il y a plusieurs années, au moment de créer ma première entreprise. Mais ce n’était pas aussi poussé, c’était différent.

Il y a quelques mois, une connaissance m’a parlé du centre PERSPECTIVE, à Nice. Et je me suis rendu compte que le rapport humain de PERSPECTIVE était vraiment intéressant. Ayant un profil qui n’est pas classable, et ne sachant pas où me placer, cela me semblait pertinent. »

 

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« Mon bilan de compétences a duré un mois. Après avoir raconté mon parcours et ma personnalité à ma conseillère, psychologue du travail, j’ai effectué un certain nombre de tests psychométriques, qui m’ont permis de savoir qui j’étais. J’ai trouvé l’approche très intéressante. »

 

Qu’en avez-vous conclu ?

« Il en est ressorti que mon parcours était tout à fait cohérent, compte-tenu de ma personnalité. C’était rassurant.

 

Cela m’a aussi conforté dans mes choix puisque mon bilan a confirmé que j’étais quelqu’un de très curieux, avec deux dimensions dominantes que sont la créativité et le social. Cela m’a permis de me resituer. »

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Après avoir passé une partie de ma vie à exploiter ma dimension créative, notamment en créant différentes entreprises…, je vais aujourd’hui me tourner vers le partage, l’humain, en m’orientant vers tout ce qui touche au recrutement, aux ressources humains. Ainsi, j’axe davantage mes recherches d’emploi vers l’aide à l’insertion professionnelle désormais, pour pouvoir partager mes différentes expériences. »

 

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je recommanderais évidemment le bilan de compétences à mes proches.

 

Quand vous êtes autodidacte et que vous avez fait beaucoup de choses, vous pouvez penser que vous vous êtes perdu en cours de route un moment donné.  « Pourquoi faire tout ça ? », « Je cours après quoi ? » sont autant de questions que vous pouvez vous poser. Votre force devient alors une faiblesse.  

Et le bilan de compétences vous permet justement de remettre tout ça en ordre et de savoir où vous voulez aller. »

« Dans ma carrière, j’ai toujours fait ce que j’avais envie de faire sur le moment. Le bilan de compétences m’a permis de savoir qui je suis réellement. »

Interview Bilan de compétences : André OBOEUF

« Dans ma carrière, j’ai toujours fait ce que j’avais envie de faire sur le moment. Le bilan de compétences m'a permis de savoir qui je suis réellement. »

André OBOEUF Bilan de compétences
 
André Oboeuf, 44 ans, a un profil professionnel pour le moins atypique. Il y a quelques mois, cet "autodidacte" a décidé de faire un bilan de compétences avec PERSPECTIVE. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Après un bac ES (Economique et Social) et un BTS MUC (Management des Unités Commerciales), j’ai occupé successivement des postes de formateur, vendeur, fiscaliste… J’ai ensuite créé trois entreprises dans les domaines du tourisme, du commerce et de la cosmétique. Tout au long de ma carrière, j’ai fait ce que j’avais envie de faire, juste parce que j’en avais envie. J’ai un peu touché à tout. C’est ainsi que j’ai découvert que j’étais autodidacte. »

 

Vous l’avez « découvert »…, c’est-à-dire que vous ne le saviez pas auparavant ?

« Tout à fait ! Je l’ai appris au cours de ma carrière.

 

Un moment donné, j’étais contrôleur dans les transports en commun. Et du jour au lendemain, j’ai décidé d’arrêter parce que je m’étais rendu compte que j’avais fait le tour du monde du transport. J’ai donc suivi une formation de 6 mois en création d’entreprise, pour concrétiser un projet de création de cosmétiques, que j’ai vendus à plusieurs grandes marques comme Sephora. Cela a duré deux ans, cela a nécessité beaucoup de financements. Avant que je ne m’intéresse à autre chose…

 

C’est là que j’ai compris que j’étais autodidacte, parce que je ne venais pas du tout du métier. Mais après avoir fait l’étude de marché, c’est comme si j’avais toujours travaillé dans ce milieu. J’ai compris que je pouvais occuper différents postes, en fonction de ce que j’avais envie de faire sur le moment. »

 

De fait, comment est née l’idée de réaliser un bilan de compétences ?

« J’en suis arrivé à un moment donné de ma vie où je me suis rendu compte que j’avais fait tout ce que j’avais envie de faire. Un certain nombre de questions se sont présentées à moi : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire maintenant ? », « Pour quoi suis-je fait réellement ? » Pour essayer d’y répondre, j’ai enchaîné plusieurs métiers "plus simples" pendant trois ans, histoire de trouver de l’inspiration. Mais il y a quelques mois, c’était toujours aussi confus, je ne savais toujours pas. J’en ai conclu qu’il me fallait un regard extérieur. Et le bilan de compétences m’a servi à cela. »

 

Comment avez-vous connu le bilan de compétences ?

« A vrai dire, le bilan de compétences est un dispositif que je connais depuis longtemps. J’en avais déjà entendu parler il y a plusieurs années, au moment de créer ma première entreprise. Mais ce n’était pas aussi poussé, c’était différent.

Il y a quelques mois, une connaissance m’a parlé du centre PERSPECTIVE, à Nice. Et je me suis rendu compte que le rapport humain de PERSPECTIVE était vraiment intéressant. Ayant un profil qui n’est pas classable, et ne sachant pas où me placer, cela me semblait pertinent. »

 

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« Mon bilan de compétences a duré un mois. Après avoir raconté mon parcours et ma personnalité à ma conseillère, psychologue du travail, j’ai effectué un certain nombre de tests psychométriques, qui m’ont permis de savoir qui j’étais. J’ai trouvé l’approche très intéressante. »

 

Qu’en avez-vous conclu ?

« Il en est ressorti que mon parcours était tout à fait cohérent, compte-tenu de ma personnalité. C’était rassurant.

 

Cela m’a aussi conforté dans mes choix puisque mon bilan a confirmé que j’étais quelqu’un de très curieux, avec deux dimensions dominantes que sont la créativité et le social. Cela m’a permis de me resituer. »

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Après avoir passé une partie de ma vie à exploiter ma dimension créative, notamment en créant différentes entreprises…, je vais aujourd’hui me tourner vers le partage, l’humain, en m’orientant vers tout ce qui touche au recrutement, aux ressources humains. Ainsi, j’axe davantage mes recherches d’emploi vers l’aide à l’insertion professionnelle désormais, pour pouvoir partager mes différentes expériences. »

 

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je recommanderais évidemment le bilan de compétences à mes proches.

 

Quand vous êtes autodidacte et que vous avez fait beaucoup de choses, vous pouvez penser que vous vous êtes perdu en cours de route un moment donné.  « Pourquoi faire tout ça ? », « Je cours après quoi ? » sont autant de questions que vous pouvez vous poser. Votre force devient alors une faiblesse.  

Et le bilan de compétences vous permet justement de remettre tout ça en ordre et de savoir où vous voulez aller. »

Simon Bernard Bilan de compétences PERSPECTIVE PARIS

« Je me suis retrouvé à presque 30 ans à me demander : “Qu’est-ce que j’ai envie de faire ?”, “Qu’est-ce qui me plaît vraiment ?” »

Interview Bilan de compétences : Simon BERNARD

« Je me suis retrouvé à presque 30 ans à me demander : "Qu’est-ce que j’ai envie de faire ?", "Qu’est-ce qui me plaît vraiment ?" »

Simon BERNARD Bilan de compétences
Chargé de relations publiques et de communication âgé de 29 ans, Simon Bernard a réalisé un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques semaines. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Après avoir fait un Bac littéraire, option Arts plastiques, j’ai poursuivi avec deux années de classe préparatoire littéraire, option cinéma. Je me suis alors dirigé vers une Licence 3 d’Histoire, puis vers un Master de recherche, à la fin duquel j’ai intégré une société de production en audiovisuel, en stage puis en CDD. J’y suis resté un an et demi au total, avant de me retrouver au chômage. J’ai alors effectué une mission de service civique. (Lire le témoignage de Simon BERNARD sur son expérience de service civique)

A l’issue de la mission, 9 mois plus tard, on m’a proposé d’enchaîner avec un poste en « Emploi Tremplin ». J’ai alors pris officiellement les fonctions de Chargé de relations publiques et de communication, poste que j’occupe aujourd’hui encore.

 

Comment est née l’idée de réaliser un Bilan de compétences ?

Mon « Emploi Tremplin » de 3 ans prend fin cette année. J’aurais pu poursuivre l’aventure en CDI, mais j’ai décidé de faire autre chose. J’ai à cœur de développer des projets plus personnels.

Etant bon élève, on ne m’a jamais renvoyé vers un conseiller d’orientation, peut-être parce que la question ne s’est jamais posée.

Je me suis donc retrouvé à presque 30 ans à me demander : Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Qu’est-ce qui me plaît vraiment ? Et le faire seul, ce n’était juste pas possible.

Même si je peux demander l’avis de mes amis et de ma famille, j’avais besoin de prendre du recul et d’un avis extérieur.

 

Je pensais depuis quelque temps déjà à faire un Bilan de compétences parce que des personnes m’en avaient parlé. Je me suis un peu plus renseigné et cela m’a confirmé dans mon choix.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

J’ai entamé les démarches pour faire un BDC en avril 2018, en prenant l’option de mobiliser mes heures CPF.

En parallèle, j’avais annoncé mon intention de partir de l’association fin mai.

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Mon Bilan de compétences doit se terminer ce mois-ci (en septembre, Ndlr.), à raison de 5 séances en juillet, et 3 séances en septembre. Et j’étais en activité tout du long. Le mois prochain, j’aurai changé de travail.

 

Êtes-vous satisfait de votre Bilan de compétences ?

C’est exactement ce que j’attendais. J’ai l’impression d’avoir vraiment avancé après avoir passé un long moment à me poser des questions. C’est un accompagnement extrêmement précieux qui m’a permis de clarifier et poser des choses, que je sentais déjà. Mais d’en prendre complètement conscience et de pouvoir m’appuyer dessus pour la suite.

 

En même temps, cela me permet de découvrir des choses que je ne supposais pas forcément : des milieux, des secteurs et des compétences que je ne pensais pas avoir.

 

Je pense que même humainement, c’est très enrichissant.

 

Qu’est-ce qui vous a été le plus utile lors de cet accompagnement ?

La phase de tests était très intéressante. J’ai beaucoup aimé travailler avec l’Hexa3D. Je me suis aussi très bien entendu avec mon conseiller.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Je recommanderai évidemment un Bilan de compétences aux personnes autour de moi.

De manière générale, je pense qu’on ne parle pas suffisamment de ce type d’accompagnement. Alors que dans notre génération, on doit être assez nombreux à en avoir besoin, justement parce qu’on n’a pas toujours bénéficié d’orientation au cours de notre cursus scolaire. On n’a pas toujours été préparé à affronter le milieu du travail.

Il y a certains tests qu’on devrait clairement mettre entre les mains des bacheliers, cela pourrait leur être utile ! Rattaché au service civique ou à la fin d’étude, après un master, cela pourrait aussi être intéressant.

 

On peut avoir une perception du Bilan de compétences comme étant quelque chose destiné davantage aux personnes en fin de carrière, qui sont en souffrance psychique liée à leur travail ou en état de reconversion professionnelle. Alors que le Bilan de compétences s’adresse à tous en réalité.

 

Il faut dire que la réussite du Bilan de compétences dépend également beaucoup de la structure, de la relation avec le conseiller et des activités proposées. J’ai eu des retours de personnes qui sont déçues de leur Bilan, notamment un ami qui n’a pas du tout eu un accompagnement de la même qualité de celui dont j’ai pu bénéficier chez PERSPECTIVE.

 

Que prévoyez-vous dans les semaines à venir ?

Je vais quitter le confort de mon CDI pour un CDD à temps partiel, justement pour avoir le temps à côté de faire autre chose, pour développer mes propres activités. Je reste dans le milieu de la musique. C’est une mission qui m’évite d’avoir 36 000 choses à faire en même temps, et c’est plus proche de chez moi.

 

Quelques années avant de réaliser un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, Simon BERNARD a effectué une mission de service civique qui a eu une grande importance dans la suite de son parcours professionnel. Découvrez son témoignage concernant le service civique en cliquant ici.

« Je me suis retrouvé à presque 30 ans à me demander : “Qu’est-ce que j’ai envie de faire ?”, “Qu’est-ce qui me plaît vraiment ?” »

Interview Bilan de compétences : Simon BERNARD

« Je me suis retrouvé à presque 30 ans à me demander : "Qu’est-ce que j’ai envie de faire ?", "Qu’est-ce qui me plaît vraiment ?" »

Simon BERNARD Bilan de compétences
Chargé de relations publiques et de communication âgé de 29 ans, Simon Bernard a réalisé un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques semaines. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Après avoir fait un Bac littéraire, option Arts plastiques, j’ai poursuivi avec deux années de classe préparatoire littéraire, option cinéma. Je me suis alors dirigé vers une Licence 3 d’Histoire, puis vers un Master de recherche, à la fin duquel j’ai intégré une société de production en audiovisuel, en stage puis en CDD. J’y suis resté un an et demi au total, avant de me retrouver au chômage. J’ai alors effectué une mission de service civique. (Lire le témoignage de Simon BERNARD sur son expérience de service civique)

A l’issue de la mission, 9 mois plus tard, on m’a proposé d’enchaîner avec un poste en « Emploi Tremplin ». J’ai alors pris officiellement les fonctions de Chargé de relations publiques et de communication, poste que j’occupe aujourd’hui encore.

 

Comment est née l’idée de réaliser un Bilan de compétences ?

Mon « Emploi Tremplin » de 3 ans prend fin cette année. J’aurais pu poursuivre l’aventure en CDI, mais j’ai décidé de faire autre chose. J’ai à cœur de développer des projets plus personnels.

Etant bon élève, on ne m’a jamais renvoyé vers un conseiller d’orientation, peut-être parce que la question ne s’est jamais posée.

Je me suis donc retrouvé à presque 30 ans à me demander : Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Qu’est-ce qui me plaît vraiment ? Et le faire seul, ce n’était juste pas possible.

Même si je peux demander l’avis de mes amis et de ma famille, j’avais besoin de prendre du recul et d’un avis extérieur.

 

Je pensais depuis quelque temps déjà à faire un Bilan de compétences parce que des personnes m’en avaient parlé. Je me suis un peu plus renseigné et cela m’a confirmé dans mon choix.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

J’ai entamé les démarches pour faire un BDC en avril 2018, en prenant l’option de mobiliser mes heures CPF.

En parallèle, j’avais annoncé mon intention de partir de l’association fin mai.

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Mon Bilan de compétences doit se terminer ce mois-ci (en septembre, Ndlr.), à raison de 5 séances en juillet, et 3 séances en septembre. Et j’étais en activité tout du long. Le mois prochain, j’aurai changé de travail.

 

Êtes-vous satisfait de votre Bilan de compétences ?

C’est exactement ce que j’attendais. J’ai l’impression d’avoir vraiment avancé après avoir passé un long moment à me poser des questions. C’est un accompagnement extrêmement précieux qui m’a permis de clarifier et poser des choses, que je sentais déjà. Mais d’en prendre complètement conscience et de pouvoir m’appuyer dessus pour la suite.

 

En même temps, cela me permet de découvrir des choses que je ne supposais pas forcément : des milieux, des secteurs et des compétences que je ne pensais pas avoir.

 

Je pense que même humainement, c’est très enrichissant.

 

Qu’est-ce qui vous a été le plus utile lors de cet accompagnement ?

La phase de tests était très intéressante. J’ai beaucoup aimé travailler avec l’Hexa3D. Je me suis aussi très bien entendu avec mon conseiller.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Je recommanderai évidemment un Bilan de compétences aux personnes autour de moi.

De manière générale, je pense qu’on ne parle pas suffisamment de ce type d’accompagnement. Alors que dans notre génération, on doit être assez nombreux à en avoir besoin, justement parce qu’on n’a pas toujours bénéficié d’orientation au cours de notre cursus scolaire. On n’a pas toujours été préparé à affronter le milieu du travail.

Il y a certains tests qu’on devrait clairement mettre entre les mains des bacheliers, cela pourrait leur être utile ! Rattaché au service civique ou à la fin d’étude, après un master, cela pourrait aussi être intéressant.

 

On peut avoir une perception du Bilan de compétences comme étant quelque chose destiné davantage aux personnes en fin de carrière, qui sont en souffrance psychique liée à leur travail ou en état de reconversion professionnelle. Alors que le Bilan de compétences s’adresse à tous en réalité.

 

Il faut dire que la réussite du Bilan de compétences dépend également beaucoup de la structure, de la relation avec le conseiller et des activités proposées. J’ai eu des retours de personnes qui sont déçues de leur Bilan, notamment un ami qui n’a pas du tout eu un accompagnement de la même qualité de celui dont j’ai pu bénéficier chez PERSPECTIVE.

 

Que prévoyez-vous dans les semaines à venir ?

Je vais quitter le confort de mon CDI pour un CDD à temps partiel, justement pour avoir le temps à côté de faire autre chose, pour développer mes propres activités. Je reste dans le milieu de la musique. C’est une mission qui m’évite d’avoir 36 000 choses à faire en même temps, et c’est plus proche de chez moi.

 

Quelques années avant de réaliser un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, Simon BERNARD a effectué une mission de service civique qui a eu une grande importance dans la suite de son parcours professionnel. Découvrez son témoignage concernant le service civique en cliquant ici.

« Les prises de conscience faites durant mon Bilan de compétences m’ont permis de réussir mon entretien d’embauche »

Interview Bilan de compétences : François Laurie

« Le travail et les prises de consciences faites au cours de mon Bilan de compétences m’ont permis de réussir mon entretien d’embauche »

François Laurie a travaillé dans l’armée pendant 4 ans. Suite à cette étape, il a souhaité changer de vie professionnelle. Mais après deux échecs consécutifs, il a eu besoin d’aide pour y voir plus clair. PERSPECTIVE l’a aidé à prendre un nouveau chemin professionnel, il nous raconte …

 

Comment est née l’idée d’effectuer un Bilan de compétences ?

C’est mon frère qui en a fait la demande pour moi, car il a réalisé, subitement, que je n’étais pas ce qu’il pensait. J’ai longtemps travaillé dans l’armée, et mon frère me voyait comme une "brute". Lorsqu’on s’est retrouvé pour un voyage à New-York, il a changé de regard sur moi, il a vu que j’avais organisé le voyage, que je prenais des initiatives… Il a pensé qu’il fallait que je fasse le point sur ma vie professionnelle, et il a organisé le Bilan de compétences pour moi.

 

Qu'est-ce qui vous a été le plus bénéfique dans cet accompagnement ?

Grâce à mon conseiller, j’ai passé plusieurs tests psychométriques qui m’ont permis d’identifier qui je suis. Celui qui m’a paru le plus efficace s’appelle le Motiva. Ce test a tout déclenché, il a fait ressortir ma personnalité, mes envies et mes besoins. Mon conseiller a analysé les résultats et les statistiques du test et cela m’a permis d’accepter qui je suis.

 

De quelle manière votre Bilan de compétences a-t-il été utile immédiatement ?

Grâce aux différents tests psychométriques que nous avons passés, je sais que j’ai un tempérament qui aime comprendre comment ça marche. Je sais maintenant qui je suis, je l’accepte et cela m’a permis de gagner en confiance en moi.
Suite au Bilan de compétences, j’ai passé un entretien d’embauche, que j’ai réussi, car j’ai été embauché tout de suite. Je sais que le travail et les prises de consciences faites durant le Bilan de compétences m’ont permis de réussir cet entretien d’embauche.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

J’ai été embauché immédiatement suite à mon Bilan de compétences. Maintenant, je m’autorise à prendre du recul, avant de passer à l’action, et cela me rend plus efficace dans mon travail. Je me sens mieux dans ce que je fais chaque jour. J'ai envie de gravir les échelons et d’en apprendre plus.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Complètement ! J’en parle à des collègues dans mon entreprise qui se posent des questions, j’espère que mes conseils vont les aider.

« Les prises de conscience faites durant mon Bilan de compétences m’ont permis de réussir mon entretien d’embauche »

Interview Bilan de compétences : François Laurie

« Le travail et les prises de consciences faites au cours de mon Bilan de compétences m’ont permis de réussir mon entretien d’embauche »

François Laurie a travaillé dans l’armée pendant 4 ans. Suite à cette étape, il a souhaité changer de vie professionnelle. Mais après deux échecs consécutifs, il a eu besoin d’aide pour y voir plus clair. PERSPECTIVE l’a aidé à prendre un nouveau chemin professionnel, il nous raconte …

 

Comment est née l’idée d’effectuer un Bilan de compétences ?

C’est mon frère qui en a fait la demande pour moi, car il a réalisé, subitement, que je n’étais pas ce qu’il pensait. J’ai longtemps travaillé dans l’armée, et mon frère me voyait comme une "brute". Lorsqu’on s’est retrouvé pour un voyage à New-York, il a changé de regard sur moi, il a vu que j’avais organisé le voyage, que je prenais des initiatives… Il a pensé qu’il fallait que je fasse le point sur ma vie professionnelle, et il a organisé le Bilan de compétences pour moi.

 

Qu'est-ce qui vous a été le plus bénéfique dans cet accompagnement ?

Grâce à mon conseiller, j’ai passé plusieurs tests psychométriques qui m’ont permis d’identifier qui je suis. Celui qui m’a paru le plus efficace s’appelle le Motiva. Ce test a tout déclenché, il a fait ressortir ma personnalité, mes envies et mes besoins. Mon conseiller a analysé les résultats et les statistiques du test et cela m’a permis d’accepter qui je suis.

 

De quelle manière votre Bilan de compétences a-t-il été utile immédiatement ?

Grâce aux différents tests psychométriques que nous avons passés, je sais que j’ai un tempérament qui aime comprendre comment ça marche. Je sais maintenant qui je suis, je l’accepte et cela m’a permis de gagner en confiance en moi.
Suite au Bilan de compétences, j’ai passé un entretien d’embauche, que j’ai réussi, car j’ai été embauché tout de suite. Je sais que le travail et les prises de consciences faites durant le Bilan de compétences m’ont permis de réussir cet entretien d’embauche.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

J’ai été embauché immédiatement suite à mon Bilan de compétences. Maintenant, je m’autorise à prendre du recul, avant de passer à l’action, et cela me rend plus efficace dans mon travail. Je me sens mieux dans ce que je fais chaque jour. J'ai envie de gravir les échelons et d’en apprendre plus.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Complètement ! J’en parle à des collègues dans mon entreprise qui se posent des questions, j’espère que mes conseils vont les aider.

« Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai eu envie d’intégrer un autre secteur professionnel »

Interview Bilan de compétences : Camille Baron

« Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai eu envie d’intégrer un autre secteur professionnel »

Camille Baron travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans. Aujourd’hui, elle souhaite s’épanouir dans un autre secteur professionnel. C’est de manière déterminée qu’elle a abordé ce bilan professionnel, et nous raconte comment il lui a été utile pour découvrir de nouveaux secteurs possibles d’épanouissement professionnel.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai envie d’intégrer un autre secteur professionnel. C’est pour cette raison que j’ai demandé la réalisation d’un Bilan de compétences dès mon inscription à Pôle Emploi. Mais j’ai dû insister pour qu'il soit pris en charge, car mon conseiller m’avait plutôt orientée vers une formation.

 

Qui vous a recommandé d'effectuer un Bilan de compétences ?

Mon frère me l’a recommandé, ayant lui-même bénéficié de ce type d'accompagnement, même s'il estime que cela ne lui a pas été utile. Il est sur-diplômé et recherchait un poste très pointu, alors que moi je cherche principalement à changer d’univers professionnel.

 

Quelle est la partie de cet accompagnement qui vous a été le plus bénéfique ?

Ma conseillère a été très compréhensive et à l’écoute, je me suis sentie à l’aise pour lui raconter tout mon parcours. A partir de ces informations, elle a compris tout ce qui m’a amenée à vouloir faire ce Bilan de compétences.

 

De quelle manière ce Bilan de compétences vous a-t-il été immédiatement utile ?

Ma conseillère m’a montré des outils de recherche de postes, nous avons mis au point 2 CV, un dans l’immobilier et un autre dans la vente. Je n’avais jamais pensé à travailler dans l’univers de l’immobilier, mais cette suggestion de ma conseillère me plaît. Depuis j’ai commencé à postuler auprès d’agences immobilières.

 

Avez-vous une vision d’avenir plus claire de votre vie professionnelle ?

Grâce à ce Bilan, j’ai compris que par rapport à ma personnalité je dois rechercher des univers de travail plus calmes, et travailler avec des petites équipes.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences à vos proches ?

Bien sûr, je le recommande !

« Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai eu envie d’intégrer un autre secteur professionnel »

Interview Bilan de compétences : Camille Baron

« Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai eu envie d’intégrer un autre secteur professionnel »

Camille Baron travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans. Aujourd’hui, elle souhaite s’épanouir dans un autre secteur professionnel. C’est de manière déterminée qu’elle a abordé ce bilan professionnel, et nous raconte comment il lui a été utile pour découvrir de nouveaux secteurs possibles d’épanouissement professionnel.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai envie d’intégrer un autre secteur professionnel. C’est pour cette raison que j’ai demandé la réalisation d’un Bilan de compétences dès mon inscription à Pôle Emploi. Mais j’ai dû insister pour qu'il soit pris en charge, car mon conseiller m’avait plutôt orientée vers une formation.

 

Qui vous a recommandé d'effectuer un Bilan de compétences ?

Mon frère me l’a recommandé, ayant lui-même bénéficié de ce type d'accompagnement, même s'il estime que cela ne lui a pas été utile. Il est sur-diplômé et recherchait un poste très pointu, alors que moi je cherche principalement à changer d’univers professionnel.

 

Quelle est la partie de cet accompagnement qui vous a été le plus bénéfique ?

Ma conseillère a été très compréhensive et à l’écoute, je me suis sentie à l’aise pour lui raconter tout mon parcours. A partir de ces informations, elle a compris tout ce qui m’a amenée à vouloir faire ce Bilan de compétences.

 

De quelle manière ce Bilan de compétences vous a-t-il été immédiatement utile ?

Ma conseillère m’a montré des outils de recherche de postes, nous avons mis au point 2 CV, un dans l’immobilier et un autre dans la vente. Je n’avais jamais pensé à travailler dans l’univers de l’immobilier, mais cette suggestion de ma conseillère me plaît. Depuis j’ai commencé à postuler auprès d’agences immobilières.

 

Avez-vous une vision d’avenir plus claire de votre vie professionnelle ?

Grâce à ce Bilan, j’ai compris que par rapport à ma personnalité je dois rechercher des univers de travail plus calmes, et travailler avec des petites équipes.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences à vos proches ?

Bien sûr, je le recommande !

« En Bilan de compétences on démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif »

Interview Bilan de compétences : Nathalie N'Guyen

« En Bilan de compétences, on démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif »

Quelles ont été les grandes lignes de votre parcours ?

J’ai démarré ma carrière en 1983, dans le secteur de l’Assurance Santé/Protection Sociale. Et j'ai accompagné l'évolution du métier sur le terrain, d'abord côté gestion et management. Puis j'ai évolué vers le conseil, dans le cadre de missions  d'expertise métiers, MOA et d'accompagnement au changement, que j’ai effectuées depuis 2006.

Depuis ces deux dernières années, les interventions qu’on m’a proposées se sont limitées à des missions de "pompier" qui ne me convenaient de moins en moins. Le souci de l’utilisateur final et la transmission et le partage des connaissances n’étant plus le moteur et des valeurs du système dont je faisais partie. 

 

Y a t-il eu un déclic dans votre parcours, qui vous a incité à réaliser un Bilan de compétences ?

On m’a contacté pour un poste de manager à Nice, en 2016, avec les objectifs de restructurer une équipe et de réorganiser son activité. La mission m’a séduite et j’ai accepté de déménager pour m'y installer.

Malheureusement, ma fonction n'a pas été pérennisée et je me suis retrouvée dans une ville que je ne connaissais pas, sans travail et avec un sentiment négatif lié à ce dernier poste et les conditions de son arrêt. J’ai pensé que c’était le bon moment pour faire le point sur mon parcours et réaliser un Bilan de compétences. 

 

Durant votre Bilan de compétences, qu’est-ce qui vous a été le plus utile ?

On démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif. Grâce aux tests effectués dans le cadre du Bilan, j’ai réalisé que j’avais collaboré à des situations qui ne correspondaient pas à mes valeurs. Cela a été une prise de conscience importante.

Il y a quelques années, j’avais déjà pensé à une tout autre voie professionnelle, vers le conseil funéraire. J’ai laissé tomber cette idée à l’époque, et le Bilan l’a fait surgir à nouveau. Dans cette activité, il faut être à l’écoute, répondre à des besoins et veiller au bon déroulement et l’organisation, avec tact et discrétion.

C'est une autre forme d’accompagnement, comme je l’ai toujours fait. Mais dans un contexte, cette fois, où le souci et le soin de l’autre sont primordiaux dans un moment essentiel que traversent les familles. 

 

De quelle manière le Bilan de compétences vous a-t-il servi immédiatement ?

J’ai pu tout de suite reprendre contact avec mon conseiller Pôle Emploi pour demander à effectuer une formation complémentaire, suite au Bilan de compétences. Cette formation en conseil funéraire me permettrait d’entreprendre la voie professionnelle qui me plait. Si tout se déroule comme prévu, je pourrai la finaliser en mars et vivre mon expérience en entreprise.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

Malgré ce projet, si demain on me propose une belle opportunité, je la saisirai. Mais je sais aujourd’hui ce que je souhaite : une qualité de vie, des rapports plus humains, tout en ayant la possibilité de rester vivre dans la belle ville de Nice.
Tout n’est pas réglé, simplement parce que certaines choses ne dépendent pas que de moi.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences ?

Je dirais que le mieux est de ne pas attendre d’être sans emploi pour faire un Bilan de compétences, afin d’éviter d'avoir le couteau sous la gorge. L'idéal est de réaliser cette phase en toute sérénité, pour en profiter le plus. Le Bilan de compétences ne résout pas tout, mais il a le mérite de nous faire nous poser les bonnes questions et de nous donner les moyens pour avancer.

« En Bilan de compétences on démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif »

Interview Bilan de compétences : Nathalie N'Guyen

« En Bilan de compétences, on démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif »

Quelles ont été les grandes lignes de votre parcours ?

J’ai démarré ma carrière en 1983, dans le secteur de l’Assurance Santé/Protection Sociale. Et j'ai accompagné l'évolution du métier sur le terrain, d'abord côté gestion et management. Puis j'ai évolué vers le conseil, dans le cadre de missions  d'expertise métiers, MOA et d'accompagnement au changement, que j’ai effectuées depuis 2006.

Depuis ces deux dernières années, les interventions qu’on m’a proposées se sont limitées à des missions de "pompier" qui ne me convenaient de moins en moins. Le souci de l’utilisateur final et la transmission et le partage des connaissances n’étant plus le moteur et des valeurs du système dont je faisais partie. 

 

Y a t-il eu un déclic dans votre parcours, qui vous a incité à réaliser un Bilan de compétences ?

On m’a contacté pour un poste de manager à Nice, en 2016, avec les objectifs de restructurer une équipe et de réorganiser son activité. La mission m’a séduite et j’ai accepté de déménager pour m'y installer.

Malheureusement, ma fonction n'a pas été pérennisée et je me suis retrouvée dans une ville que je ne connaissais pas, sans travail et avec un sentiment négatif lié à ce dernier poste et les conditions de son arrêt. J’ai pensé que c’était le bon moment pour faire le point sur mon parcours et réaliser un Bilan de compétences. 

 

Durant votre Bilan de compétences, qu’est-ce qui vous a été le plus utile ?

On démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif. Grâce aux tests effectués dans le cadre du Bilan, j’ai réalisé que j’avais collaboré à des situations qui ne correspondaient pas à mes valeurs. Cela a été une prise de conscience importante.

Il y a quelques années, j’avais déjà pensé à une tout autre voie professionnelle, vers le conseil funéraire. J’ai laissé tomber cette idée à l’époque, et le Bilan l’a fait surgir à nouveau. Dans cette activité, il faut être à l’écoute, répondre à des besoins et veiller au bon déroulement et l’organisation, avec tact et discrétion.

C'est une autre forme d’accompagnement, comme je l’ai toujours fait. Mais dans un contexte, cette fois, où le souci et le soin de l’autre sont primordiaux dans un moment essentiel que traversent les familles. 

 

De quelle manière le Bilan de compétences vous a-t-il servi immédiatement ?

J’ai pu tout de suite reprendre contact avec mon conseiller Pôle Emploi pour demander à effectuer une formation complémentaire, suite au Bilan de compétences. Cette formation en conseil funéraire me permettrait d’entreprendre la voie professionnelle qui me plait. Si tout se déroule comme prévu, je pourrai la finaliser en mars et vivre mon expérience en entreprise.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

Malgré ce projet, si demain on me propose une belle opportunité, je la saisirai. Mais je sais aujourd’hui ce que je souhaite : une qualité de vie, des rapports plus humains, tout en ayant la possibilité de rester vivre dans la belle ville de Nice.
Tout n’est pas réglé, simplement parce que certaines choses ne dépendent pas que de moi.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences ?

Je dirais que le mieux est de ne pas attendre d’être sans emploi pour faire un Bilan de compétences, afin d’éviter d'avoir le couteau sous la gorge. L'idéal est de réaliser cette phase en toute sérénité, pour en profiter le plus. Le Bilan de compétences ne résout pas tout, mais il a le mérite de nous faire nous poser les bonnes questions et de nous donner les moyens pour avancer.

« Si je n’avais pas fait de Bilan de compétences, je serais inquiète. Je suis contente maintenant d’avoir un projet »

Interview Bilan de compétences : Djora Bourkiza

« Si je n’avais pas fait de Bilan de compétences, je serais inquiète. Je suis contente maintenant d’avoir un projet »

Après plusieurs emplois alimentaires, Djora Bourkiza a souhaité faire le point sur son parcours, car "faire un travail qu’on aime" a de la valeur pour elle. Voici comment le Bilan de compétences l’a aidée à préparer sa nouvelle vie professionnelle.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

J’étais au chômage et je ne savais que ce dispositif existait. C’est une amie qui me l’a recommandé en m’indiquant que cela pouvait m’aider dans mon projet de reconversion.

 

Qu’est ce qui vous a été le plus utile dans vos échanges avec votre conseillère ?

J’ai apprécié nos échanges en face à face, j’étais à l’aise et en confiance pour pouvoir parler.
Dans le cadre de mon projet, j’avais contacté le Greta* pour pouvoir passer un concours d’AVS (Auxiliaire de vie scolaire) et j’avais été mal reçue. Lorsque j’en ai parlé à ma conseillère, elle a recontacté l’organisme en mon nom et j’ai obtenu les renseignements que je souhaitais pour m’inscrire à l’examen.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel désormais ?

Grâce à ma conseillère,j’ai pu faire le point sur moi-même, on a beaucoup échangé et réalisé des tests, j’ai dû faire des recherches personnelles également. L’ensemble de ces démarches ont conforté mon envie de m’orienter vers le métier d'auxiliaire de vie scolaire. Je suis certaine, maintenant, que cette voie est la bonne pour moi.
Si je n’avais pas fait de Bilan de compétences, je serais inquiète. Je suis contente, maintenant, d’avoir un projet.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences auprès de vos proches ?

Les personnes de mon entourage ne connaissant pas le terme « Bilan de compétences », ils parlent de reconversion. Je sais maintenant que si, autour de moi, une personne n’aime plus son travail, ou a envie de faire autre chose, je pourrai lui dire que ce dispositif existe, pour l’aider. Chez PERSPECTIVE, j’ai apprécié la gentillesse de l’équipe et le suivi, merci.

*Les Greta sont les structures de l'éducation nationale qui organisent des formations pour adultes dans la plupart des métiers.

« Si je n’avais pas fait de Bilan de compétences, je serais inquiète. Je suis contente maintenant d’avoir un projet »

Interview Bilan de compétences : Djora Bourkiza

« Si je n’avais pas fait de Bilan de compétences, je serais inquiète. Je suis contente maintenant d’avoir un projet »

Après plusieurs emplois alimentaires, Djora Bourkiza a souhaité faire le point sur son parcours, car "faire un travail qu’on aime" a de la valeur pour elle. Voici comment le Bilan de compétences l’a aidée à préparer sa nouvelle vie professionnelle.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

J’étais au chômage et je ne savais que ce dispositif existait. C’est une amie qui me l’a recommandé en m’indiquant que cela pouvait m’aider dans mon projet de reconversion.

 

Qu’est ce qui vous a été le plus utile dans vos échanges avec votre conseillère ?

J’ai apprécié nos échanges en face à face, j’étais à l’aise et en confiance pour pouvoir parler.
Dans le cadre de mon projet, j’avais contacté le Greta* pour pouvoir passer un concours d’AVS (Auxiliaire de vie scolaire) et j’avais été mal reçue. Lorsque j’en ai parlé à ma conseillère, elle a recontacté l’organisme en mon nom et j’ai obtenu les renseignements que je souhaitais pour m’inscrire à l’examen.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel désormais ?

Grâce à ma conseillère,j’ai pu faire le point sur moi-même, on a beaucoup échangé et réalisé des tests, j’ai dû faire des recherches personnelles également. L’ensemble de ces démarches ont conforté mon envie de m’orienter vers le métier d'auxiliaire de vie scolaire. Je suis certaine, maintenant, que cette voie est la bonne pour moi.
Si je n’avais pas fait de Bilan de compétences, je serais inquiète. Je suis contente, maintenant, d’avoir un projet.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences auprès de vos proches ?

Les personnes de mon entourage ne connaissant pas le terme « Bilan de compétences », ils parlent de reconversion. Je sais maintenant que si, autour de moi, une personne n’aime plus son travail, ou a envie de faire autre chose, je pourrai lui dire que ce dispositif existe, pour l’aider. Chez PERSPECTIVE, j’ai apprécié la gentillesse de l’équipe et le suivi, merci.

*Les Greta sont les structures de l'éducation nationale qui organisent des formations pour adultes dans la plupart des métiers.

« J’ai pris conscience de la tendance que j’avais donnée à mon parcours professionnel »

Interview Bilan de compétences : Annie Effrancey

« J’ai pris conscience de la tendance que j’avais donnée à mon parcours professionnel »

Annie Effrancey, expert-comptable, a travaillé tout au long de sa carrière dans de nombreux cabinets. Aujourd’hui, le travail est moins facile, elle a voulu analyser son parcours et trouver une solution pour choisir une nouvelle direction plus stable. C’est dans cette optique qu’elle s’est tournée vers PERSPECTIVE, pour réaliser un Bilan de compétences.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

J’ai toujours travaillé dans le secteur de la comptabilité mais je navigue de CDD en CDD, ce qui n’est pas un gage de stabilité quand on recherche un logement. Je me suis demandée pour quelles raisons je ne trouve pas de missions à long terme. Et dans cette réflexion, j’ai pensé qu’une analyse de mon parcours pourrait m’aider.

 

Qui vous a recommandé d'effectuer un Bilan de compétences ?

Je suis inscrite à Pôle-Emploi et parallèlement, je suis suivie par l’ADEEL (Animation Développement Economique et Emploi Laurentin) qui accompagne les personnes à la formation et à la réinsertion professionnelle dans la ville de Saint-Laurent-du-Var. C’est cet organisme qui m’a recommandé les services de PERSPECTIVE.

 

Quel est le sujet d’échange avec votre conseiller qui vous a apporté le plus de bénéfice ?

J’ai réalisé une réflexion sur la sphère professionnelle qui m’a interpellée, sur des sujets plus personnels. Les deux sont imbriqués. Grâce aux échanges avec la psychologue du travail qui m’a accompagnée, j’ai pris conscience de la tendance que j’avais donnée à mon parcours professionnel. Aujourd’hui, je comprends que je suis dans une situation d'urgence de retrouver du travail et je consacre mes efforts à cela.

 

De quelle manière la phase de Bilan de compétences vous a-t-elle été immédiatement utile ?

Oui, de manière claire et simple. Pendant l'une des séances, mon téléphone a sonné : c'était une convocation à un entretien d’embauche. J’en ai parlé à ma conseillère qui m’a aidé à mieux présenter mon CV et ma lettre de motivation sur le fond comme sur la forme. Résultat : j’ai décroché l’entretien.

Depuis, grâce à son aide, j’ai décroché 5 entretiens en 1 mois. C’est beaucoup mieux qu’avant ! Ma conseillère m’a préparé à l’entretien et je sais désormais rectifier mon discours, quand la situation l'exige.

 

Avez-vous une vision d’avenir plus claire de votre vie professionnelle ?

Disons que grâce à cet accompagnement j’ai changé mon état d’esprit, je ne suis plus angoissée concernant ma situation. Mais j’ai besoin de vérité vis-vis d’un recruteur. J’aimerais savoir pour quelles raisons on ne me choisit pas. Les vraies raisons sont difficiles à obtenir.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences à vos proches ?

J’ai beaucoup apprécié l’approche de PERSPECTIVE car vous êtes une équipe jeune et dynamique, ouverte sur les nouvelles technologies. J’ai vu d’autres présentations de Bilans de compétences qui ne donnaient pas envie. Et les personnes comme moi ont besoin d’une belle énergie pour construire le lendemain.

« J’ai pris conscience de la tendance que j’avais donnée à mon parcours professionnel »

Interview Bilan de compétences : Annie Effrancey

« J’ai pris conscience de la tendance que j’avais donnée à mon parcours professionnel »

Annie Effrancey, expert-comptable, a travaillé tout au long de sa carrière dans de nombreux cabinets. Aujourd’hui, le travail est moins facile, elle a voulu analyser son parcours et trouver une solution pour choisir une nouvelle direction plus stable. C’est dans cette optique qu’elle s’est tournée vers PERSPECTIVE, pour réaliser un Bilan de compétences.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

J’ai toujours travaillé dans le secteur de la comptabilité mais je navigue de CDD en CDD, ce qui n’est pas un gage de stabilité quand on recherche un logement. Je me suis demandée pour quelles raisons je ne trouve pas de missions à long terme. Et dans cette réflexion, j’ai pensé qu’une analyse de mon parcours pourrait m’aider.

 

Qui vous a recommandé d'effectuer un Bilan de compétences ?

Je suis inscrite à Pôle-Emploi et parallèlement, je suis suivie par l’ADEEL (Animation Développement Economique et Emploi Laurentin) qui accompagne les personnes à la formation et à la réinsertion professionnelle dans la ville de Saint-Laurent-du-Var. C’est cet organisme qui m’a recommandé les services de PERSPECTIVE.

 

Quel est le sujet d’échange avec votre conseiller qui vous a apporté le plus de bénéfice ?

J’ai réalisé une réflexion sur la sphère professionnelle qui m’a interpellée, sur des sujets plus personnels. Les deux sont imbriqués. Grâce aux échanges avec la psychologue du travail qui m’a accompagnée, j’ai pris conscience de la tendance que j’avais donnée à mon parcours professionnel. Aujourd’hui, je comprends que je suis dans une situation d'urgence de retrouver du travail et je consacre mes efforts à cela.

 

De quelle manière la phase de Bilan de compétences vous a-t-elle été immédiatement utile ?

Oui, de manière claire et simple. Pendant l'une des séances, mon téléphone a sonné : c'était une convocation à un entretien d’embauche. J’en ai parlé à ma conseillère qui m’a aidé à mieux présenter mon CV et ma lettre de motivation sur le fond comme sur la forme. Résultat : j’ai décroché l’entretien.

Depuis, grâce à son aide, j’ai décroché 5 entretiens en 1 mois. C’est beaucoup mieux qu’avant ! Ma conseillère m’a préparé à l’entretien et je sais désormais rectifier mon discours, quand la situation l'exige.

 

Avez-vous une vision d’avenir plus claire de votre vie professionnelle ?

Disons que grâce à cet accompagnement j’ai changé mon état d’esprit, je ne suis plus angoissée concernant ma situation. Mais j’ai besoin de vérité vis-vis d’un recruteur. J’aimerais savoir pour quelles raisons on ne me choisit pas. Les vraies raisons sont difficiles à obtenir.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences à vos proches ?

J’ai beaucoup apprécié l’approche de PERSPECTIVE car vous êtes une équipe jeune et dynamique, ouverte sur les nouvelles technologies. J’ai vu d’autres présentations de Bilans de compétences qui ne donnaient pas envie. Et les personnes comme moi ont besoin d’une belle énergie pour construire le lendemain.

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