Témoignage Bilan de Compétences Frédéric

Frédéric, 33 ans : « L’intitulé du poste, sur ma fiche de paie, ne reflétait pas la réalité de mes journées »

Interview Bilan de compétences : Frédéric, 33 ans

Véritable touche-à-tout depuis le début de sa carrière, Frédéric, 33 ans, a souhaité faire un Bilan de Compétences, il y a quelques mois, pour solliciter un regard extérieur. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« J’ai commencé par un Bac S, option Sciences de l'Ingénieur, avant de m’orienter vers un DUT Informatique, en alternance, qui m’a notamment permis d’entrer dans l’entreprise où je suis actuellement, en tant qu’apprenti, à 18 ans.

A l'issue des deux années d’alternance, je me suis dirigé vers une licence, que j’ai décrochée en 2007, tout en poursuivant dans la même entreprise. J’y ai donc débuté et poursuivi ma carrière : l’entreprise m’a fait grandir en même temps qu’elle a grandi elle-même.

Parallèlement à cela, je suis responsable informatique dans une association d’action sociale depuis mes 19 ans.

Dernière activité : depuis 2013, je suis commissaire de course pendant le Grand Prix, à titre bénévole, où je m’occupe aussi de la Cellulle IT. »

 

Quel est votre parcours au sein de votre entreprise ? Comment avez-vous évolué ?

« Recruté comme apprenti, au service informatique, j’ai très vite exercé le métier de développeur, puis, d’analyste-développeur. C’est du moins ce qui est écrit sur ma fiche de paie, puisque dans la réalité, ce n’est pas vraiment ce que je fais : mon quotidien ressemblant davantage à celui d’un chef de projet.

Parallèlement, je suis responsable d’une ONG que l’on a créée au sein de l’entreprise, il y a quelques années. Elle permet d’envoyer dans le même pays, chaque année, une cinquantaine de salariés dans le cadre d’une mission humanitaire. »

 

Comment en êtes-vous arrivé à « vous investir pour une ONG » ?

« Je participe activement aux actions du comité d’entreprise, et je me suis demandé s’il était possible de « voyager différemment », en proposant aux salariés de mettre à profit leurs compétences lors de missions humanitaires dédiées.

Il se trouve qu’une personne de notre équipe était déjà engagée dans des projets éducatifs au sein d’un pays d’Afrique de l'Ouest, depuis une quinzaine d’années. Nous nous sommes donc orientés vers ce même pays.

Au moment de me lancer, je n’avais absolument aucune expérience, je n’y connaissais rien. Nous y sommes allés avec les moyens du bord et la bonne volonté de chacun.

Nous avons commencé par envoyer une délégation exploratoire de 3 ou 4 personnes, pour bien mesurer les attentes et les besoins sur place, puis je me suis occupé de la partie logistique.

Lors de la première mission, 21 salariés sont partis sur leur congés et en finançant leur voyage. Tout n’était pas parfait lors de cette mission, mais 2000 enfants ont pu être pris en charge.

De retour de mission, une convention de partenariat a été signée avec le gouvernement du pays. Résultat : 130 salariés, représentant sept métiers, ont participé à sept missions organisées dans 4 pays. Ces missions sont aujourd’hui devenues de véritables actions de coopération, puisque des professionnels locaux rejoignent nos salariés sur place, pour échanger leur savoir-faire et apporter leur connaissance du terrain. »

 

Vous semblez faire 1000 choses en même temps, intéressantes et très variées… Qu’est-ce qui vous a amené à faire un Bilan de Compétences ?

« Le Bilan de Compétences est quelque chose qui était, pour moi, devenu nécessaire. J’ai un peu le défaut de mes qualités, puisque lorsque je m’engage dans quelque chose, j’y vais à fond, et je le vis pleinement.

Le constat était le suivant : je suis dans l’entreprise depuis le début de ma carrière. J’occupe un poste qui, dans les faits, ne correspond pas à la réalité de mes journées. Est-ce que tout cela est vraiment logique ou est-ce qu’il n’y a pas un problème quelque part ?

A un moment donné, je me suis dit : "Bon, à ton âge, ce serait bien de prendre un peu de hauteur, de demander un regard extérieur, pour voir si certaines choses peuvent être faites différemment, et peut-être apporter un peu de cohérence dans tes différents projets."

L’idée était de voir quel levier je pouvais utiliser pour essayer de mettre un peu d’ordre dans tout ça. »

 

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment d’aborder votre Bilan de Compétences ?

« Je suis arrivé sans aucun a priori. Dans l’absolu, j’étais ouvert à toute proposition. Je n’excluais absolument pas de changer de voie ou de me reconvertir.

Les seuls éléments sur lesquels je n’étais pas prêt à transiger étaient ma ville – dans laquelle j’ai grandi – ainsi que mon salaire – qui devait être cohérent par rapport à ce que je perçois actuellement. »

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de Compétences ?

« Il est très compliqué pour moi de me révéler et de parler de moi. C’est à ce moment-là, que ma conseillère, Christelle, a joué un rôle prépondérant. Elle avait un côté très bienveillant, qui m’a très rapidement mis à l’aise pour raconter mon parcours. Le feeling est passé immédiatement.

Dans un deuxième temps, j’ai passé un certain nombre de tests pour dresser un état des lieux de mes compétences, de mes appétences et de mes savoir-faire. Avant d’aborder un panel de métiers pour voir ce qui me faisait le plus envie. L’idée était de partir d’un champ de recherche assez large, qu’on allait préciser au fur et à mesure. »

 

Avez-vous trouvé le temps pour vous investir dans votre Bilan de Compétences, parallèlement à tout ce que vous faites déjà ?

« Oui, pour une raison simple : c’était important pour moi de prendre le temps, parce que j’y croyais. Pour le coup, je crois que ma conseillère pourra confirmer qu’à chaque séance, les devoirs étaient faits. (rire) »

 

Quel a été le résultat de votre Bilan de Compétences ?

« Rapidement, les tests psychométriques ont révélé que je ne m’étais pas trompé et qu’il y avait une certaine logique dans mon raisonnement.

A la fin, le profil qui est ressorti est celui de « chef de projet », ce qui est totalement cohérent avec mon parcours et ma situation.

Ce Bilan de Compétences a également démontré que j’avais développé d’autres compétences, notamment dans la logistique, grâce à la diversité de mes engagements. »

 

Quel bilan dressez-vous de votre… Bilan ?

« Cet accompagnement m’a, à la fois, confirmé dans ce que je faisais déjà. Et en même temps, cela m’a apporté la confiance dont j’avais besoin pour aller voir ma hiérarchie et demander une réorganisation des postes et des fonctions.

C’était une vraie révolution dans une entreprise où je travaille depuis de nombreuses années et que je connais par cœur.

Je n’aurais jamais trouvé les clés pour changer les choses tout seul. Tout s’est vraiment déverrouillé à la suite de mon Bilan de Compétences. Cela m’a permis de faire bouger les lignes.

Ce Bilan de Compétences m’a également permis de prendre conscience de mes compétences, et de me rendre compte qu’après tant d’années dans la même entreprise, je pouvais toujours « aller voir ailleurs ».

J’ai pu me confronter à la réalité du recrutement professionnel, en postulant à des offres, et en prenant conscience de ma « valeur » sur le marché de l’emploi. Alors que je n’avais passé qu’un entretien d’embauche dans ma vie jusque-là.

Je suis infiniment reconnaissant envers ma conseillère, qui m’a permis d’être sûr de ce que je savais faire et où je voulais aller. »

 

Quel est votre situation professionnelle aujourd’hui ?

« A la fin de l’année dernière, j’ai pris une nouvelle fonction, et je suis désormais chargé de toute la partie « production », au quotidien.

Il y a donc eu une officialisation d’un rôle que j’occupais officieusement depuis quelques années déjà.

Parallèlement, j’ai également pris du recul par rapport à l’ensemble de mes activités. Je suis arrivé là où je voulais emmener l’ONG, au bout de ce que je pouvais lui apporter. J’en suis arrivé à un point où je ne voulais pas être un frein.

J’ai pris la décision - difficile - de continuer à m’investir, mais d’une manière différente. Je serai très heureux de le faire, notamment en amont des missions, sur la partie logistique.

Mais, ce qui me fait vibrer avant tout, chaque jour, depuis toujours, c’est l’informatique. …Ce qui n’enlève absolument rien à cette très belle parenthèse humanitaire ... »

Frédéric, 33 ans : « L’intitulé du poste, sur ma fiche de paie, ne reflétait pas la réalité de mes journées »

Interview Bilan de compétences : Frédéric, 33 ans

Véritable touche-à-tout depuis le début de sa carrière, Frédéric, 33 ans, a souhaité faire un Bilan de Compétences, il y a quelques mois, pour solliciter un regard extérieur. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« J’ai commencé par un Bac S, option Sciences de l'Ingénieur, avant de m’orienter vers un DUT Informatique, en alternance, qui m’a notamment permis d’entrer dans l’entreprise où je suis actuellement, en tant qu’apprenti, à 18 ans.

A l'issue des deux années d’alternance, je me suis dirigé vers une licence, que j’ai décrochée en 2007, tout en poursuivant dans la même entreprise. J’y ai donc débuté et poursuivi ma carrière : l’entreprise m’a fait grandir en même temps qu’elle a grandi elle-même.

Parallèlement à cela, je suis responsable informatique dans une association d’action sociale depuis mes 19 ans.

Dernière activité : depuis 2013, je suis commissaire de course pendant le Grand Prix, à titre bénévole, où je m’occupe aussi de la Cellulle IT. »

 

Quel est votre parcours au sein de votre entreprise ? Comment avez-vous évolué ?

« Recruté comme apprenti, au service informatique, j’ai très vite exercé le métier de développeur, puis, d’analyste-développeur. C’est du moins ce qui est écrit sur ma fiche de paie, puisque dans la réalité, ce n’est pas vraiment ce que je fais : mon quotidien ressemblant davantage à celui d’un chef de projet.

Parallèlement, je suis responsable d’une ONG que l’on a créée au sein de l’entreprise, il y a quelques années. Elle permet d’envoyer dans le même pays, chaque année, une cinquantaine de salariés dans le cadre d’une mission humanitaire. »

 

Comment en êtes-vous arrivé à « vous investir pour une ONG » ?

« Je participe activement aux actions du comité d’entreprise, et je me suis demandé s’il était possible de « voyager différemment », en proposant aux salariés de mettre à profit leurs compétences lors de missions humanitaires dédiées.

Il se trouve qu’une personne de notre équipe était déjà engagée dans des projets éducatifs au sein d’un pays d’Afrique de l'Ouest, depuis une quinzaine d’années. Nous nous sommes donc orientés vers ce même pays.

Au moment de me lancer, je n’avais absolument aucune expérience, je n’y connaissais rien. Nous y sommes allés avec les moyens du bord et la bonne volonté de chacun.

Nous avons commencé par envoyer une délégation exploratoire de 3 ou 4 personnes, pour bien mesurer les attentes et les besoins sur place, puis je me suis occupé de la partie logistique.

Lors de la première mission, 21 salariés sont partis sur leur congés et en finançant leur voyage. Tout n’était pas parfait lors de cette mission, mais 2000 enfants ont pu être pris en charge.

De retour de mission, une convention de partenariat a été signée avec le gouvernement du pays. Résultat : 130 salariés, représentant sept métiers, ont participé à sept missions organisées dans 4 pays. Ces missions sont aujourd’hui devenues de véritables actions de coopération, puisque des professionnels locaux rejoignent nos salariés sur place, pour échanger leur savoir-faire et apporter leur connaissance du terrain. »

 

Vous semblez faire 1000 choses en même temps, intéressantes et très variées… Qu’est-ce qui vous a amené à faire un Bilan de Compétences ?

« Le Bilan de Compétences est quelque chose qui était, pour moi, devenu nécessaire. J’ai un peu le défaut de mes qualités, puisque lorsque je m’engage dans quelque chose, j’y vais à fond, et je le vis pleinement.

Le constat était le suivant : je suis dans l’entreprise depuis le début de ma carrière. J’occupe un poste qui, dans les faits, ne correspond pas à la réalité de mes journées. Est-ce que tout cela est vraiment logique ou est-ce qu’il n’y a pas un problème quelque part ?

A un moment donné, je me suis dit : "Bon, à ton âge, ce serait bien de prendre un peu de hauteur, de demander un regard extérieur, pour voir si certaines choses peuvent être faites différemment, et peut-être apporter un peu de cohérence dans tes différents projets."

L’idée était de voir quel levier je pouvais utiliser pour essayer de mettre un peu d’ordre dans tout ça. »

 

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment d’aborder votre Bilan de Compétences ?

« Je suis arrivé sans aucun a priori. Dans l’absolu, j’étais ouvert à toute proposition. Je n’excluais absolument pas de changer de voie ou de me reconvertir.

Les seuls éléments sur lesquels je n’étais pas prêt à transiger étaient ma ville – dans laquelle j’ai grandi – ainsi que mon salaire – qui devait être cohérent par rapport à ce que je perçois actuellement. »

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de Compétences ?

« Il est très compliqué pour moi de me révéler et de parler de moi. C’est à ce moment-là, que ma conseillère, Christelle, a joué un rôle prépondérant. Elle avait un côté très bienveillant, qui m’a très rapidement mis à l’aise pour raconter mon parcours. Le feeling est passé immédiatement.

Dans un deuxième temps, j’ai passé un certain nombre de tests pour dresser un état des lieux de mes compétences, de mes appétences et de mes savoir-faire. Avant d’aborder un panel de métiers pour voir ce qui me faisait le plus envie. L’idée était de partir d’un champ de recherche assez large, qu’on allait préciser au fur et à mesure. »

 

Avez-vous trouvé le temps pour vous investir dans votre Bilan de Compétences, parallèlement à tout ce que vous faites déjà ?

« Oui, pour une raison simple : c’était important pour moi de prendre le temps, parce que j’y croyais. Pour le coup, je crois que ma conseillère pourra confirmer qu’à chaque séance, les devoirs étaient faits. (rire) »

 

Quel a été le résultat de votre Bilan de Compétences ?

« Rapidement, les tests psychométriques ont révélé que je ne m’étais pas trompé et qu’il y avait une certaine logique dans mon raisonnement.

A la fin, le profil qui est ressorti est celui de « chef de projet », ce qui est totalement cohérent avec mon parcours et ma situation.

Ce Bilan de Compétences a également démontré que j’avais développé d’autres compétences, notamment dans la logistique, grâce à la diversité de mes engagements. »

 

Quel bilan dressez-vous de votre… Bilan ?

« Cet accompagnement m’a, à la fois, confirmé dans ce que je faisais déjà. Et en même temps, cela m’a apporté la confiance dont j’avais besoin pour aller voir ma hiérarchie et demander une réorganisation des postes et des fonctions.

C’était une vraie révolution dans une entreprise où je travaille depuis de nombreuses années et que je connais par cœur.

Je n’aurais jamais trouvé les clés pour changer les choses tout seul. Tout s’est vraiment déverrouillé à la suite de mon Bilan de Compétences. Cela m’a permis de faire bouger les lignes.

Ce Bilan de Compétences m’a également permis de prendre conscience de mes compétences, et de me rendre compte qu’après tant d’années dans la même entreprise, je pouvais toujours « aller voir ailleurs ».

J’ai pu me confronter à la réalité du recrutement professionnel, en postulant à des offres, et en prenant conscience de ma « valeur » sur le marché de l’emploi. Alors que je n’avais passé qu’un entretien d’embauche dans ma vie jusque-là.

Je suis infiniment reconnaissant envers ma conseillère, qui m’a permis d’être sûr de ce que je savais faire et où je voulais aller. »

 

Quel est votre situation professionnelle aujourd’hui ?

« A la fin de l’année dernière, j’ai pris une nouvelle fonction, et je suis désormais chargé de toute la partie « production », au quotidien.

Il y a donc eu une officialisation d’un rôle que j’occupais officieusement depuis quelques années déjà.

Parallèlement, j’ai également pris du recul par rapport à l’ensemble de mes activités. Je suis arrivé là où je voulais emmener l’ONG, au bout de ce que je pouvais lui apporter. J’en suis arrivé à un point où je ne voulais pas être un frein.

J’ai pris la décision - difficile - de continuer à m’investir, mais d’une manière différente. Je serai très heureux de le faire, notamment en amont des missions, sur la partie logistique.

Mais, ce qui me fait vibrer avant tout, chaque jour, depuis toujours, c’est l’informatique. …Ce qui n’enlève absolument rien à cette très belle parenthèse humanitaire ... »

Bilan de Compétences 2020

« En 2020, méfiez-vous des Bilans de Compétences à 200 ou 300 € ! », A. TIMOURDJIAN sur France Bleu Azur

Interview d’Armen TIMOURDJIAN, dirigeant-fondateur du GROUPE PERSPECTIVE

Armen TIMOURDJIAN, dirigeant-fondateur du GROUPE PERSPECTIVE, était l’invité de France Bleu Azur, ce lundi 17 février 2020, pour parler du « Bilan de Compétences ».

 

Qu’est-ce qu’un Bilan de Compétences ?

« Le Bilan de Compétences est l’un des rares articles de la formation professionnelle continue qui est régi par un texte de loi. C’est normé, et c'est un accompagnement de 24 heures : c'est officiel. »

 

24 heures en une seule fois ou en plusieurs ?

« C’est un accompagnement dont la totalité doit durer 24 heures. Traditionnellement, les face-à-face durent 16 heures. Le plus souvent, c’est 8 rendez-vous de 2 heures, qui vont généralement se dérouler sur 8 semaines. Ça peut être un peu plus, nous déconseillons que ce soit moins. »

 

Pourquoi ?

« Pour vous laisser le temps de faire vos recherches, de réfléchir, de ne pas faire ce que j'appelle les FBI (les fausses bonnes idées). L’idée est de vous laisser le temps de décanter une idée, de faire une enquête métiers, de rencontrer des professionnels.

Traditionnellement, on part sur 8 semaines, pour 8 rendez-vous de 2 heures, soit 16 heures de face-à-face, auxquelles on ajoute 8 heures de travail personnel. Ce qui fait un total de 24 heures. »

 

Cela signifie que le bénéficiaire va devoir travailler de son côté ?

« Oui, bien sûr, c'est une démarche active. »

 

Donc, je viens vous voir, on va en parler, je vais me renseigner, je vais rencontrer des personnes…

« Vous pouvez aussi et surtout venir parce que, justement, vous n'avez aucune idée de ce que vous voulez faire. C’est la majorité des cas. Le Bilan de Compétences est majoritairement une démarche de salariés en exercice qui ressentent, a minima, un ennui. Parce qu'ils n'aiment plus ce qu'ils font.

Ce sont majoritairement des quadras, qui exercent depuis 10-15 ans, qui vous expliquent qu'ils adoraient (au passé) leur profession. Au bout de 10-15 ans, une lassitude s'est installée et la projection de le faire encore 15-20 ans les laisse un peu perplexes. Donc ils souhaitent réfléchir à quel autre métier ils pourraient exercer. C'est la majorité des cas.

Certaines personnes viennent vous voir en vous expliquant qu'ils font un métier purement alimentaire et qu'ils voudraient faire autre chose. Et vous avez aussi des personnes plus jeunes, auquel cas on sort un peu du Bilan de Compétences, et on rentre dans une démarche de « Bilan d’orientation », en définitive.

Pour en revenir à la cible théorique, c’est un public d’actifs, en poste, qui s'ennuient. »

 

Quels sont les outils que vous utilisez dans le cadre du Bilan de Compétences ?

« Un bon centre de Bilan de Compétences va s'appuyer sur ce qu'on appelle les outils psychométriques. Il y a plusieurs familles, mais les grandes familles d’outils psychométriques sont les inventaires d'intérêts professionnels, qui permettront d’identifier les professions ou familles de professions pour lesquelles vous êtes plutôt faits.

Si, par exemple, vous avez un profil très conventionnel, une profession type « comptable » pourra vous épanouir, parce que vous allez aimer respecter des règles, suivre une trame. Alors que si vous avez un profil plutôt artistique, ce sera l'exact contraire : suivre une trame va plutôt vous étouffer, tuer votre initiative...

Le premier axe, le début de l'entonnoir, ce sont plutôt les intérêts professionnels. Si on avance un peu dans l'entonnoir, on va se diriger vers des tests de personnalité, avec des outils comme le SOSIE2, le MBTI, ou le GOLDEN, qui vont nous aider à identifier votre personnalité.

Si on gratte un peu plus loin encore, on peut travailler sur votre motivation : ce qui vous motive, vous, n'est pas forcément ce qui me motive moi. Peut-être souhaitez-vous êtres libres de vos horaires et moi pas du tout. Peut-être qu’il est très important pour vous de travailler dans une petite équipe, moi c'est le contraire.

Quand on mélange tout ça, on réussit, a priori, à vous aiguiller sur un métier qui vous intéresse, en termes de tâches, mais aussi en termes de contexte de travail. »

 

Est-ce que le Bilan de Compétences vous permet d’identifier une famille de métiers ou un métier précis ?

« C’est toujours le système du goulot d'étranglement, c’est-à-dire qu’on va avancer : on va passer d'une famille de métiers pour aller vers quelques métiers, pour ensuite tester plus précisément 2-3 métiers.

A la fin du Bilan, vous êtes censé avoir une idée assez précise de métiers qui peuvent être voisins. »

 

Les résultats des Bilans de Compétences sont bons ? Les gens sont heureux ?

« Les résultats sont très bons quand l’accompagnement est bien fait. »

 

Quelle est la marge d’erreur du Bilan de Compétences ?

« Ce n’est pas prédictif, attention. Dans le pire des cas, nous ne servons à rien, mais nous ne disons pas de bêtise. Quand vous travaillez avec des outils psychométriques, vous pouvez malheureusement arriver à des résultats qui, sans être jargonneux, vont dire que les intérêts professionnels ne sont pas matures.

Dans de rares cas, il n'y a pas d'attrait particulier sur une filière, et effectivement c'est ce qu'on appelle les Bilans de Compétences « décevants ». C'est assez rare. Mais l'avantage, quand on le fait avec une démarche d'honnêteté intellectuelle, c'est qu'on ne s’est pas obligé à projeter, sur la personne, un métier qui ne lui correspond pas. Mais c’est quand même assez rare. »

Témoignage d’Anne, bénéficiaire d’un Bilan de Compétences

Le Bilan de Compétences est là pour vous aider à vous réorienter. Anne est avec nous pour témoigner. Bonjour Anne, vous avez fait un Bilan de Compétences…

« J’ai fait un Bilan de Compétences et j’en suis ravie. J'avais besoin, à un moment donné, de faire le point sur ma carrière. »

 

On peut vous demander ce que vous faisiez ?

« Je travaillais dans le service marketing d'un grand groupe et je sentais venir une réorganisation qui allait singulièrement modifier mes plans de carrière.

J'adorais et j'adore toujours ce domaine, dans lequel je travaille depuis plusieurs années. Seulement, j'avais envie de savoir comment organiser les 20 prochaines années. Et le Bilan de Compétences m'a vraiment aidée à savoir ce que j’aimais faire, ce pour quoi j’avais des aptitudes naturelles, grâce à des outils.

Je suis ressortie de mon Bilan de Compétences avec les idées beaucoup plus claires. »

 

Est-ce que vous êtes restée dans le même domaine d’activité ?

« Oui, j'adore toujours. Je suis restée dans le même domaine. C’est ce Bilan de Compétences qui m’a confortée dans ce domaine. En revanche, maintenant, je suis indépendante.

Grâce à ce Bilan de Compétences, j'ai pu mettre en place un certain nombre de formations et de projets qui m'ont permis de franchir le pas et de créer ma propre entreprise. »

 

Comment avez-vous abordé votre Bilan de Compétences ? Il faut avoir confiance en la personne que vous avez en face de vous…

« Tout à fait. J’ai choisi de me rapprocher de 2 centres de Bilan de Compétences. J’y suis allée, un peu, au feeling. Et je suis ravie de mon choix. »

 

Vous avez lâché prise tout de suite ?

« La conseillère qui m’a reçue m'a très rapidement mis à l'aise et j'ai pu parler de mon expérience. Elle était très à l'écoute…

Le Bilan de Compétences demande du travail, de la réflexion et de l’introspection. Mais c’est une expérience que, vraiment, je recommande. »

 

Combien de temps vous a pris le « passage à l’acte », Anne ? A quel moment avez-vous quitté l’entreprise pour vous lancer ?

« C'est un projet que j'avais maturé depuis un petit moment. Disons 18 mois. Parce que c’est grâce à ce Bilan de Compétences que j’ai ensuite décidé de réaliser une Validation des Acquis par l’Expérience (VAE). C’est une des pistes qui avait été révélée par ce Bilan.

Il faut accorder à ce type de démarche du temps et de l’énergie. Mais allez-y ! »

Bilan de Compétences 2020

Pour terminer cette matinée, consacrée au Bilan de Compétences, nous allons maintenant parler de l’administratif, qui s’est bien simplifié, Armen TIMOURDJIAN...

« Tout à fait. Une application mobile a été lancée par l’Etat, le 21 novembre dernier, avec l’immense avantage d’être dématérialisée et désintermédiée.

Tout d’abord, on n’a plus d’heures de formation, mais des euros. Toute personne qui se connecte peut visualiser son crédit de formation en euros. C’est le premier progrès.

J’invite tout le monde à installer cette application et à se connecter. Le numéro de sécurité sociale suffit. C’est directement relié à l’URSSAF et vous avez votre solde qui apparaît.

Autre avantage, c’est désintermédié. Donc vous n’avez plus votre employeur ou votre conseiller Pôle-Emploi. Concrètement, vous ne demandez plus la permission à personne. Le CPF est personnel, et ne regarde que vous. Ce qui est un gros avantage, notamment pour effectuer un Bilan de Compétences en toute confidentialité.

Petit avertissement : le Bilan de Compétences était auparavant régi par le FONGECIF. A partir du 1er janvier 2021, il y aura une nouvelle autorité, via une certification qui s’appelle QUALIOPI. De fait, en 2020, attention, c’est un peu le Far-West. On peut trouver tout et n’importe quoi.

Un Bilan de Compétences sérieux, c’est à peu près 16 heures de face-à-face. Et cela coûte entre 1400 et 1600 €. Donc méfiez-vous des Bilans de Compétences affichés à 200, 300, 400 € pour quelques heures de face-à-face. C’est absolument n’importe quoi.

L’application Mon Compte Formation comporte un moteur de recherche, avec géolocalisation. Si vous connaissez le nom du centre, vous pouvez le renseigner. Pour PERSPECTIVE, par exemple, il faut entrer « PCCF ».

A Nice, aujourd’hui, il y a 10 acteurs sérieux. Alors que sur l’application, vous en trouverez 70 sur la même zone géographique. Donc faites attention. Ne confiez pas votre avenir et l’avis sur votre avenir à n’importe qui ! »

« En 2020, méfiez-vous des Bilans de Compétences à 200 ou 300 € ! », A. TIMOURDJIAN sur France Bleu Azur

Interview d’Armen TIMOURDJIAN, dirigeant-fondateur du GROUPE PERSPECTIVE

Armen TIMOURDJIAN, dirigeant-fondateur du GROUPE PERSPECTIVE, était l’invité de France Bleu Azur, ce lundi 17 février 2020, pour parler du « Bilan de Compétences ».

 

Qu’est-ce qu’un Bilan de Compétences ?

« Le Bilan de Compétences est l’un des rares articles de la formation professionnelle continue qui est régi par un texte de loi. C’est normé, et c'est un accompagnement de 24 heures : c'est officiel. »

 

24 heures en une seule fois ou en plusieurs ?

« C’est un accompagnement dont la totalité doit durer 24 heures. Traditionnellement, les face-à-face durent 16 heures. Le plus souvent, c’est 8 rendez-vous de 2 heures, qui vont généralement se dérouler sur 8 semaines. Ça peut être un peu plus, nous déconseillons que ce soit moins. »

 

Pourquoi ?

« Pour vous laisser le temps de faire vos recherches, de réfléchir, de ne pas faire ce que j'appelle les FBI (les fausses bonnes idées). L’idée est de vous laisser le temps de décanter une idée, de faire une enquête métiers, de rencontrer des professionnels.

Traditionnellement, on part sur 8 semaines, pour 8 rendez-vous de 2 heures, soit 16 heures de face-à-face, auxquelles on ajoute 8 heures de travail personnel. Ce qui fait un total de 24 heures. »

 

Cela signifie que le bénéficiaire va devoir travailler de son côté ?

« Oui, bien sûr, c'est une démarche active. »

 

Donc, je viens vous voir, on va en parler, je vais me renseigner, je vais rencontrer des personnes…

« Vous pouvez aussi et surtout venir parce que, justement, vous n'avez aucune idée de ce que vous voulez faire. C’est la majorité des cas. Le Bilan de Compétences est majoritairement une démarche de salariés en exercice qui ressentent, a minima, un ennui. Parce qu'ils n'aiment plus ce qu'ils font.

Ce sont majoritairement des quadras, qui exercent depuis 10-15 ans, qui vous expliquent qu'ils adoraient (au passé) leur profession. Au bout de 10-15 ans, une lassitude s'est installée et la projection de le faire encore 15-20 ans les laisse un peu perplexes. Donc ils souhaitent réfléchir à quel autre métier ils pourraient exercer. C'est la majorité des cas.

Certaines personnes viennent vous voir en vous expliquant qu'ils font un métier purement alimentaire et qu'ils voudraient faire autre chose. Et vous avez aussi des personnes plus jeunes, auquel cas on sort un peu du Bilan de Compétences, et on rentre dans une démarche de « Bilan d’orientation », en définitive.

Pour en revenir à la cible théorique, c’est un public d’actifs, en poste, qui s'ennuient. »

 

Quels sont les outils que vous utilisez dans le cadre du Bilan de Compétences ?

« Un bon centre de Bilan de Compétences va s'appuyer sur ce qu'on appelle les outils psychométriques. Il y a plusieurs familles, mais les grandes familles d’outils psychométriques sont les inventaires d'intérêts professionnels, qui permettront d’identifier les professions ou familles de professions pour lesquelles vous êtes plutôt faits.

Si, par exemple, vous avez un profil très conventionnel, une profession type « comptable » pourra vous épanouir, parce que vous allez aimer respecter des règles, suivre une trame. Alors que si vous avez un profil plutôt artistique, ce sera l'exact contraire : suivre une trame va plutôt vous étouffer, tuer votre initiative...

Le premier axe, le début de l'entonnoir, ce sont plutôt les intérêts professionnels. Si on avance un peu dans l'entonnoir, on va se diriger vers des tests de personnalité, avec des outils comme le SOSIE2, le MBTI, ou le GOLDEN, qui vont nous aider à identifier votre personnalité.

Si on gratte un peu plus loin encore, on peut travailler sur votre motivation : ce qui vous motive, vous, n'est pas forcément ce qui me motive moi. Peut-être souhaitez-vous êtres libres de vos horaires et moi pas du tout. Peut-être qu’il est très important pour vous de travailler dans une petite équipe, moi c'est le contraire.

Quand on mélange tout ça, on réussit, a priori, à vous aiguiller sur un métier qui vous intéresse, en termes de tâches, mais aussi en termes de contexte de travail. »

 

Est-ce que le Bilan de Compétences vous permet d’identifier une famille de métiers ou un métier précis ?

« C’est toujours le système du goulot d'étranglement, c’est-à-dire qu’on va avancer : on va passer d'une famille de métiers pour aller vers quelques métiers, pour ensuite tester plus précisément 2-3 métiers.

A la fin du Bilan, vous êtes censé avoir une idée assez précise de métiers qui peuvent être voisins. »

 

Les résultats des Bilans de Compétences sont bons ? Les gens sont heureux ?

« Les résultats sont très bons quand l’accompagnement est bien fait. »

 

Quelle est la marge d’erreur du Bilan de Compétences ?

« Ce n’est pas prédictif, attention. Dans le pire des cas, nous ne servons à rien, mais nous ne disons pas de bêtise. Quand vous travaillez avec des outils psychométriques, vous pouvez malheureusement arriver à des résultats qui, sans être jargonneux, vont dire que les intérêts professionnels ne sont pas matures.

Dans de rares cas, il n'y a pas d'attrait particulier sur une filière, et effectivement c'est ce qu'on appelle les Bilans de Compétences « décevants ». C'est assez rare. Mais l'avantage, quand on le fait avec une démarche d'honnêteté intellectuelle, c'est qu'on ne s’est pas obligé à projeter, sur la personne, un métier qui ne lui correspond pas. Mais c’est quand même assez rare. »

Témoignage d’Anne, bénéficiaire d’un Bilan de Compétences

Le Bilan de Compétences est là pour vous aider à vous réorienter. Anne est avec nous pour témoigner. Bonjour Anne, vous avez fait un Bilan de Compétences…

« J’ai fait un Bilan de Compétences et j’en suis ravie. J'avais besoin, à un moment donné, de faire le point sur ma carrière. »

 

On peut vous demander ce que vous faisiez ?

« Je travaillais dans le service marketing d'un grand groupe et je sentais venir une réorganisation qui allait singulièrement modifier mes plans de carrière.

J'adorais et j'adore toujours ce domaine, dans lequel je travaille depuis plusieurs années. Seulement, j'avais envie de savoir comment organiser les 20 prochaines années. Et le Bilan de Compétences m'a vraiment aidée à savoir ce que j’aimais faire, ce pour quoi j’avais des aptitudes naturelles, grâce à des outils.

Je suis ressortie de mon Bilan de Compétences avec les idées beaucoup plus claires. »

 

Est-ce que vous êtes restée dans le même domaine d’activité ?

« Oui, j'adore toujours. Je suis restée dans le même domaine. C’est ce Bilan de Compétences qui m’a confortée dans ce domaine. En revanche, maintenant, je suis indépendante.

Grâce à ce Bilan de Compétences, j'ai pu mettre en place un certain nombre de formations et de projets qui m'ont permis de franchir le pas et de créer ma propre entreprise. »

 

Comment avez-vous abordé votre Bilan de Compétences ? Il faut avoir confiance en la personne que vous avez en face de vous…

« Tout à fait. J’ai choisi de me rapprocher de 2 centres de Bilan de Compétences. J’y suis allée, un peu, au feeling. Et je suis ravie de mon choix. »

 

Vous avez lâché prise tout de suite ?

« La conseillère qui m’a reçue m'a très rapidement mis à l'aise et j'ai pu parler de mon expérience. Elle était très à l'écoute…

Le Bilan de Compétences demande du travail, de la réflexion et de l’introspection. Mais c’est une expérience que, vraiment, je recommande. »

 

Combien de temps vous a pris le « passage à l’acte », Anne ? A quel moment avez-vous quitté l’entreprise pour vous lancer ?

« C'est un projet que j'avais maturé depuis un petit moment. Disons 18 mois. Parce que c’est grâce à ce Bilan de Compétences que j’ai ensuite décidé de réaliser une Validation des Acquis par l’Expérience (VAE). C’est une des pistes qui avait été révélée par ce Bilan.

Il faut accorder à ce type de démarche du temps et de l’énergie. Mais allez-y ! »

Bilan de Compétences 2020

Pour terminer cette matinée, consacrée au Bilan de Compétences, nous allons maintenant parler de l’administratif, qui s’est bien simplifié, Armen TIMOURDJIAN...

« Tout à fait. Une application mobile a été lancée par l’Etat, le 21 novembre dernier, avec l’immense avantage d’être dématérialisée et désintermédiée.

Tout d’abord, on n’a plus d’heures de formation, mais des euros. Toute personne qui se connecte peut visualiser son crédit de formation en euros. C’est le premier progrès.

J’invite tout le monde à installer cette application et à se connecter. Le numéro de sécurité sociale suffit. C’est directement relié à l’URSSAF et vous avez votre solde qui apparaît.

Autre avantage, c’est désintermédié. Donc vous n’avez plus votre employeur ou votre conseiller Pôle-Emploi. Concrètement, vous ne demandez plus la permission à personne. Le CPF est personnel, et ne regarde que vous. Ce qui est un gros avantage, notamment pour effectuer un Bilan de Compétences en toute confidentialité.

Petit avertissement : le Bilan de Compétences était auparavant régi par le FONGECIF. A partir du 1er janvier 2021, il y aura une nouvelle autorité, via une certification qui s’appelle QUALIOPI. De fait, en 2020, attention, c’est un peu le Far-West. On peut trouver tout et n’importe quoi.

Un Bilan de Compétences sérieux, c’est à peu près 16 heures de face-à-face. Et cela coûte entre 1400 et 1600 €. Donc méfiez-vous des Bilans de Compétences affichés à 200, 300, 400 € pour quelques heures de face-à-face. C’est absolument n’importe quoi.

L’application Mon Compte Formation comporte un moteur de recherche, avec géolocalisation. Si vous connaissez le nom du centre, vous pouvez le renseigner. Pour PERSPECTIVE, par exemple, il faut entrer « PCCF ».

A Nice, aujourd’hui, il y a 10 acteurs sérieux. Alors que sur l’application, vous en trouverez 70 sur la même zone géographique. Donc faites attention. Ne confiez pas votre avenir et l’avis sur votre avenir à n’importe qui ! »

bilan-competences-sophia-antipolis-fongecif-paca

« Je voulais ce nouveau poste mais je me demandais si c’était le bon choix. J’avais besoin de certitudes. »

Interview Bilan de compétences : Marie-Claire D.

Hôtellerie, formation, comptabilité-gestion... Marie-Claire D., 53 ans, a touché à plusieurs secteurs d’activités au cours de sa carrière, avant de faire un Bilan de Compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques mois. Témoignage.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours professionnel en quelques mots ?

J’ai commencé ma carrière dans l’hôtellerie, en occupant le poste de réceptionniste. Avant de basculer sur la partie commerciale, avec l’organisation opérationnelle de séjours et la gestion des réservations, pour un Tour Operator japonais, pendant 7 ans, sur la Côte d’Azur.

Après une dizaine d’années dans le tourisme, j’ai voulu m’ouvrir à d’autres secteurs d’activités, en préparant une maîtrise de sciences de gestion, pendant 3 ans.

J’ai ensuite décidé de me recentrer sur mon coeur de métier, qui est la gestion et la comptabilité, pendant 3 ans, dans une TPE puis dans une PME. Avant de prendre le poste d’assistante commerciale, dans un centre de formation, il y a 12 ans.

Une entreprise dans laquelle je travaille toujours aujourd’hui.

 

Pourquoi avoir choisi de faire un Bilan de Compétences ?

Exerçant dans le domaine de la formation depuis une dizaine d’années, je sais quels sont les dispositifs que l’on peut mettre en oeuvre. Et je connais l’importance du Bilan de Compétences pour faire le point sur sa carrière et avoir un regard extérieur.

 

Dans quelle situation étiez-vous au moment d’aborder votre Bilan de Compétences ?

J’ai intégré mon entreprise actuelle il y a une dizaine d’années. Mais ma fonction a évolué il y a quelques mois, puisque je suis devenue conseillère formation.

Jusqu’ici, je travaillais plutôt sur les aspects règlementaires. Depuis peu, c’est à moi de faire les démarches commerciales à l’extérieur de l’entreprise. Ce n’est pas le même métier.

De fait, j’étais dans un état psychologique un peu particulier, puisque j’avais envie de ce changement de poste. Et, en même temps, je me demandais si c’était un bon choix. J’avais besoin de certitudes.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de Compétences ?

Les différents tests que j’ai passés m’ont permis de me positionner sur plusieurs domaines, au premier rang desquels figurait la réinsertion professionnelle. Ce qui était clairement en accord avec mon nouveau poste.

Ce Bilan de Compétences m’a donc rassuré, et confirmé dans mes choix.

 

Êtes-vous satisfaite de votre Bilan de Compétences ?

Oui, complètement. Cette expérience m’a permis d’avoir une vision plus claire de mon avenir, et de valider les décisions que j’avais prises.

Je souhaite aujourd’hui rester dans le domaine de la formation, mais en exerçant des postes davantage axés vers la formation qualifiante, la formation métiers.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de Compétences autour de vous ?

Oui ! Le Bilan de Compétences n’aboutit pas toujours sur un changement de carrière. En revanche, cela permet de se rebooster. Et n’oublions pas que très souvent, ce dispositif est intégralement pris en charge, donc il faut en profiter !

« Je voulais ce nouveau poste mais je me demandais si c’était le bon choix. J’avais besoin de certitudes. »

Interview Bilan de compétences : Marie-Claire D.

Hôtellerie, formation, comptabilité-gestion... Marie-Claire D., 53 ans, a touché à plusieurs secteurs d’activités au cours de sa carrière, avant de faire un Bilan de Compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques mois. Témoignage.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours professionnel en quelques mots ?

J’ai commencé ma carrière dans l’hôtellerie, en occupant le poste de réceptionniste. Avant de basculer sur la partie commerciale, avec l’organisation opérationnelle de séjours et la gestion des réservations, pour un Tour Operator japonais, pendant 7 ans, sur la Côte d’Azur.

Après une dizaine d’années dans le tourisme, j’ai voulu m’ouvrir à d’autres secteurs d’activités, en préparant une maîtrise de sciences de gestion, pendant 3 ans.

J’ai ensuite décidé de me recentrer sur mon coeur de métier, qui est la gestion et la comptabilité, pendant 3 ans, dans une TPE puis dans une PME. Avant de prendre le poste d’assistante commerciale, dans un centre de formation, il y a 12 ans.

Une entreprise dans laquelle je travaille toujours aujourd’hui.

 

Pourquoi avoir choisi de faire un Bilan de Compétences ?

Exerçant dans le domaine de la formation depuis une dizaine d’années, je sais quels sont les dispositifs que l’on peut mettre en oeuvre. Et je connais l’importance du Bilan de Compétences pour faire le point sur sa carrière et avoir un regard extérieur.

 

Dans quelle situation étiez-vous au moment d’aborder votre Bilan de Compétences ?

J’ai intégré mon entreprise actuelle il y a une dizaine d’années. Mais ma fonction a évolué il y a quelques mois, puisque je suis devenue conseillère formation.

Jusqu’ici, je travaillais plutôt sur les aspects règlementaires. Depuis peu, c’est à moi de faire les démarches commerciales à l’extérieur de l’entreprise. Ce n’est pas le même métier.

De fait, j’étais dans un état psychologique un peu particulier, puisque j’avais envie de ce changement de poste. Et, en même temps, je me demandais si c’était un bon choix. J’avais besoin de certitudes.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de Compétences ?

Les différents tests que j’ai passés m’ont permis de me positionner sur plusieurs domaines, au premier rang desquels figurait la réinsertion professionnelle. Ce qui était clairement en accord avec mon nouveau poste.

Ce Bilan de Compétences m’a donc rassuré, et confirmé dans mes choix.

 

Êtes-vous satisfaite de votre Bilan de Compétences ?

Oui, complètement. Cette expérience m’a permis d’avoir une vision plus claire de mon avenir, et de valider les décisions que j’avais prises.

Je souhaite aujourd’hui rester dans le domaine de la formation, mais en exerçant des postes davantage axés vers la formation qualifiante, la formation métiers.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de Compétences autour de vous ?

Oui ! Le Bilan de Compétences n’aboutit pas toujours sur un changement de carrière. En revanche, cela permet de se rebooster. Et n’oublions pas que très souvent, ce dispositif est intégralement pris en charge, donc il faut en profiter !

Bilan de compétences Témoignage

« Au cours de ma carrière, mes compétences ont été plusieurs fois remises en cause. Ce Bilan était l’occasion de me rassurer, plus qu’autre chose. »

Interview Bilan de compétences : Jean C.

Comptable en cabinet depuis une quinzaine d’années, Jean C., 39 ans, a décidé de faire un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques mois. Témoignage.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis titulaire d’un DECF (Diplôme d’études comptables et financières). J’ai exercé, tout au long de ma carrière, en cabinet d’expertise comptable : de 2002 à aujourd’hui, dans les Bouches du Rhône, puis les Alpes-Maritimes.

Au début, j’étais collaborateur comptable dans un petit cabinet. Puis, je suis devenu chef de groupe chez FIDUCIAL.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un Bilan de compétences ?

Mon rythme de travail en cabinet était très intense, la charge de travail importante. Et peu à peu, les relations se sont détériorées avec les clients et les collaborateurs…

Le métier d’expert-comptable est très difficile. A tel point que j’ai fait une dépression il y a quelques mois.

A ce moment-là, je savais que j’aimais mon métier mais je voulais sortir du monde du “cabinet”. Je me posais beaucoup de questions sur mon avenir et j’avais besoin d’être accompagné pour me reconvertir.

Je savais que le Bilan de compétences n’induisait pas forcément un changement de cap. Au cours de ma carrière, mes compétences ont été plusieurs fois remises en cause. Faire ce Bilan était l’occasion de me rassurer, plus qu’autre chose.

J’ai passé 15 ans très intenses. Je ne voulais pas revivre ça. J’avais besoin de reprendre confiance en moi.

 

Vouliez-vous changer d’entreprise, de secteur d’activité, ou tout simplement de métier ?

C’était un ensemble. Compte-tenu de ma formation et de mon expérience, je pouvais exercer divers métiers : contrôleur de gestion, économie, inspecteur des impôts, analyste financier dans une banque, …

Devant la diversité des choix qui m’étaient proposés, j’ai décidé de faire un Bilan de compétences pour me recentrer.

 

En quoi a consisté votre Bilan ?

Ce Bilan de compétences a été l’occasion de beaucoup échanger avec ma conseillère, sur mon projet et mes attentes. Nous avons fait un certain nombre de tests, pour étudier ma personnalité, et analyser les postes qui me correspondaient.

 

Comment s’est déroulé “l’après”-Bilan de compétences ?

L’objectif était de maintenir le cap de l’orientation qui a été définie. Ce que je suis plutôt parvenu à faire. J’ai beaucoup apprécié le fait que ma conseillère reste disponible, même après le Bilan.

 

Quel a été le résultat de votre Bilan de compétences ?

Très bonne surprise, puisque mon Bilan de compétences m’a orienté vers l’administration publique, ce à quoi je n’avais jamais pensé. Cela a été salvateur.

J’exerce aujourd’hui le métier d’attaché de cadre hospitalier à la Direction administrative et financière du CHU de Nice.

J’ai postulé pour un CDD d’un mois, en novembre, et je suis en CDI depuis le début de l’année.

Je suis toujours dans le même domaine mais j’explore un autre aspect de mon métier, un peu plus macro-économique qu’avant.

Mon profil est un peu atypique puisque mon Bilan de compétences ne m’a pas permis de changer de voie, mais d’environnement : investissements, subventions, trésorerie, analyse financière… Je suis toujours dans mon élément.

 

Quel Bilan dressez-vous ?

Ce Bilan de compétences m’a bien confirmé que je suis passionné par mon métier. Cela m’a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives, ailleurs qu’en cabinet.

Pour le moment, mon poste actuel me convient. Mais je n’exclus pas d’évoluer vers des postes plus importants, au sein de mon organisation, à moyen terme.

J’ai eu la possibilité de prendre des congés au mois de mars cette année, ce que ne pouvais pas faire avant. Mes conditions de travail aujourd’hui n’ont rien à voir avec ce que j’ai connu pendant 15 ans.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Je recommande évidemment le Bilan de compétences aux personnes qui ne savent pas où elles en sont et qui ont besoin de changement. C’est un excellent outil pour réorienter sa carrière.

Le Bilan de compétences, c’est avant tout de la psychologie. Les clés, on les a, mais on a besoin d’être aiguillé. Cela permet d’ouvrir des chemins qu’on n’aurait jamais soupçonnés.

« Au cours de ma carrière, mes compétences ont été plusieurs fois remises en cause. Ce Bilan était l’occasion de me rassurer, plus qu’autre chose. »

Interview Bilan de compétences : Jean C.

Comptable en cabinet depuis une quinzaine d’années, Jean C., 39 ans, a décidé de faire un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques mois. Témoignage.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis titulaire d’un DECF (Diplôme d’études comptables et financières). J’ai exercé, tout au long de ma carrière, en cabinet d’expertise comptable : de 2002 à aujourd’hui, dans les Bouches du Rhône, puis les Alpes-Maritimes.

Au début, j’étais collaborateur comptable dans un petit cabinet. Puis, je suis devenu chef de groupe chez FIDUCIAL.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un Bilan de compétences ?

Mon rythme de travail en cabinet était très intense, la charge de travail importante. Et peu à peu, les relations se sont détériorées avec les clients et les collaborateurs…

Le métier d’expert-comptable est très difficile. A tel point que j’ai fait une dépression il y a quelques mois.

A ce moment-là, je savais que j’aimais mon métier mais je voulais sortir du monde du “cabinet”. Je me posais beaucoup de questions sur mon avenir et j’avais besoin d’être accompagné pour me reconvertir.

Je savais que le Bilan de compétences n’induisait pas forcément un changement de cap. Au cours de ma carrière, mes compétences ont été plusieurs fois remises en cause. Faire ce Bilan était l’occasion de me rassurer, plus qu’autre chose.

J’ai passé 15 ans très intenses. Je ne voulais pas revivre ça. J’avais besoin de reprendre confiance en moi.

 

Vouliez-vous changer d’entreprise, de secteur d’activité, ou tout simplement de métier ?

C’était un ensemble. Compte-tenu de ma formation et de mon expérience, je pouvais exercer divers métiers : contrôleur de gestion, économie, inspecteur des impôts, analyste financier dans une banque, …

Devant la diversité des choix qui m’étaient proposés, j’ai décidé de faire un Bilan de compétences pour me recentrer.

 

En quoi a consisté votre Bilan ?

Ce Bilan de compétences a été l’occasion de beaucoup échanger avec ma conseillère, sur mon projet et mes attentes. Nous avons fait un certain nombre de tests, pour étudier ma personnalité, et analyser les postes qui me correspondaient.

 

Comment s’est déroulé “l’après”-Bilan de compétences ?

L’objectif était de maintenir le cap de l’orientation qui a été définie. Ce que je suis plutôt parvenu à faire. J’ai beaucoup apprécié le fait que ma conseillère reste disponible, même après le Bilan.

 

Quel a été le résultat de votre Bilan de compétences ?

Très bonne surprise, puisque mon Bilan de compétences m’a orienté vers l’administration publique, ce à quoi je n’avais jamais pensé. Cela a été salvateur.

J’exerce aujourd’hui le métier d’attaché de cadre hospitalier à la Direction administrative et financière du CHU de Nice.

J’ai postulé pour un CDD d’un mois, en novembre, et je suis en CDI depuis le début de l’année.

Je suis toujours dans le même domaine mais j’explore un autre aspect de mon métier, un peu plus macro-économique qu’avant.

Mon profil est un peu atypique puisque mon Bilan de compétences ne m’a pas permis de changer de voie, mais d’environnement : investissements, subventions, trésorerie, analyse financière… Je suis toujours dans mon élément.

 

Quel Bilan dressez-vous ?

Ce Bilan de compétences m’a bien confirmé que je suis passionné par mon métier. Cela m’a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives, ailleurs qu’en cabinet.

Pour le moment, mon poste actuel me convient. Mais je n’exclus pas d’évoluer vers des postes plus importants, au sein de mon organisation, à moyen terme.

J’ai eu la possibilité de prendre des congés au mois de mars cette année, ce que ne pouvais pas faire avant. Mes conditions de travail aujourd’hui n’ont rien à voir avec ce que j’ai connu pendant 15 ans.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Je recommande évidemment le Bilan de compétences aux personnes qui ne savent pas où elles en sont et qui ont besoin de changement. C’est un excellent outil pour réorienter sa carrière.

Le Bilan de compétences, c’est avant tout de la psychologie. Les clés, on les a, mais on a besoin d’être aiguillé. Cela permet d’ouvrir des chemins qu’on n’aurait jamais soupçonnés.

Confiance en soi Bilan de compétences

« Après chaque rendez-vous avec ma conseillère, j’avais un peu plus confiance en moi »

Interview Bilan de compétences : Cédric P.

Après 20 ans passés dans le domaine du meuble, Cédric P., 38 ans, a décidé d’effectuer un Bilan de compétences il y a quelques mois. Témoignage.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je viens du “meuble”’. Je n’ai pas suivi de formation spécifique : j’ai appris sur le tas.

Après avoir enchaîné plusieurs petits boulots dans la restauration, et à l’Opéra de Nice, j’ai commencé comme antiquaire. Avant de travailler une dizaine d’années dans le mobilier neuf, dans des enseignes comme Roche Bobois, Cuir Center, et, dernièrement, Château d'Ax, où j’ai occupé le poste de Manager des ventes, jusqu’il y a quelques mois.

Témoignage Bilan de Compétences Cédric P

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un Bilan de compétences ?

L’été dernier, cela faisait près de 8 ans que je travaillais dans la même entreprise.

Je voulais avoir mes week-ends : j’en avais marre de travailler tous les samedis, tous les jours fériés, tous les dimanches de solde. Cela faisait 20 ans, cela me pesait de ne pas voir mes enfants. Je voulais vraiment en profiter. C’était le bon moment pour changer.

Sauf que voilà. Après 20 ans dans le même domaine, ça me semblait difficile de me reconvertir. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire, j’étais complètement perdu. J’avais besoin de savoir où j’en étais, vers quoi je pouvais m'orienter.

Un ami m’a recommandé de faire un Bilan de compétences. Il m’a expliqué en quoi ça consistait. Je trouvais que c’était une bonne idée pour faire le point sur mon parcours professionnel, être guidé et savoir si je poursuis dans la même entreprise ou si je décide de partir.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

Ma conseillère avait une approche psychologique qui m’a beaucoup plu. J’avais beaucoup apprécié sa méthode de travail. Je la trouvais très compétente. Et son accompagnement m’a fait beaucoup de bien. 

 

Quel en a été le résultat ?

A la sortie du Bilan, ma conseillère et moi nous sommes dirigés vers un BTS Management des Unités Commerciales.

Cela m’a demandé un peu de travail de reprendre les études parallèlement à mon poste, en novembre dernier. Mais je l’ai fait, en faisant une VAE. Et je l’ai réussi.

 

Comment s’est déroulé “l’après”-Bilan de compétences ?

Ma gérante a décidé de mettre le magasin en vente le 31 janvier dernier. Et cela ne m'intéressait pas du tout d'être “repris” par une autre marque. J’ai donc décidé de partir avec une rupture conventionnelle.

A la suite de quoi j’ai cherché un poste dans le Management. Mais en sortant du “meuble”.

Il y a beaucoup de domaines qui auraient pu me correspondre, en tant que manager ou commercial, notamment dans la téléphonie. Mais, en un mois de recherches, je n’ai pas trouvé de postes qui me plaisaient plus que ça.

 

Dans quelle situation professionnelle êtes-vous aujourd’hui ?

J’ai décidé de me réorienter vers tout autre chose, en mars dernier, puisque je suis désormais agent immobilier. Beaucoup de monde me voyait là-dedans.

C’est même quelque chose que ma conseillère m’avait recommandé au moment du Bilan de compétences. C’était ressorti lors des tests psychométriques que j’ai passés. Mais je n’en avais pas envie à ce moment-là. Ce n’est pas ce que je voulais.

Puis j’en ai parlé à mes amis. J’ai eu une opportunité. J’ai testé. Et depuis mars, je suis à la tête de ma micro-entreprise. Et ça me plaît.

 

Quel est votre sentiment ?

Je suis heureux. Aujourd’hui, toutes les contraintes que j’avais dans le “meuble” sont derrière moi, puisque je choisis mes propres horaires de travail.

Je débute, donc au niveau du salaire, c’est un peu dur au début, c’est normal. En revanche, au niveau de la vie de famille, il n’y a aucun doute.

 

Êtes-vous satisfait de votre Bilan de compétences ?

Je suis complètement satisfait de mon Bilan de compétences. Cet accompagnement m’a fait beaucoup de bien. J’ai même recommandé vos services à des personnes autour de moi, qui se posaient les mêmes questions que moi.

Je trouve que c’est une belle remise en question, sur plein de choses. Cela peut vous permettre d’ouvrir les yeux sur des métiers auxquels vous ne pensiez pas.

C’est aussi une grande aide psychologique : à chaque fois que je sortais de mon rendez-vous avec ma conseillère, j’avais un peu plus confiance en moi.

C’est d’ailleurs l’une des raisons qui m’a encouragé à faire un BTS, avec une VAE… Mais aussi à suivre une préparation TOEIC en anglais.

C’est vraiment mon Bilan de compétences qui m’a permis de trouver la confiance et la motivation pour faire tout cela.

« Après chaque rendez-vous avec ma conseillère, j’avais un peu plus confiance en moi »

Interview Bilan de compétences : Cédric P.

Après 20 ans passés dans le domaine du meuble, Cédric P., 38 ans, a décidé d’effectuer un Bilan de compétences il y a quelques mois. Témoignage.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je viens du “meuble”’. Je n’ai pas suivi de formation spécifique : j’ai appris sur le tas.

Après avoir enchaîné plusieurs petits boulots dans la restauration, et à l’Opéra de Nice, j’ai commencé comme antiquaire. Avant de travailler une dizaine d’années dans le mobilier neuf, dans des enseignes comme Roche Bobois, Cuir Center, et, dernièrement, Château d'Ax, où j’ai occupé le poste de Manager des ventes, jusqu’il y a quelques mois.

Témoignage Bilan de Compétences Cédric P

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un Bilan de compétences ?

L’été dernier, cela faisait près de 8 ans que je travaillais dans la même entreprise.

Je voulais avoir mes week-ends : j’en avais marre de travailler tous les samedis, tous les jours fériés, tous les dimanches de solde. Cela faisait 20 ans, cela me pesait de ne pas voir mes enfants. Je voulais vraiment en profiter. C’était le bon moment pour changer.

Sauf que voilà. Après 20 ans dans le même domaine, ça me semblait difficile de me reconvertir. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire, j’étais complètement perdu. J’avais besoin de savoir où j’en étais, vers quoi je pouvais m'orienter.

Un ami m’a recommandé de faire un Bilan de compétences. Il m’a expliqué en quoi ça consistait. Je trouvais que c’était une bonne idée pour faire le point sur mon parcours professionnel, être guidé et savoir si je poursuis dans la même entreprise ou si je décide de partir.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

Ma conseillère avait une approche psychologique qui m’a beaucoup plu. J’avais beaucoup apprécié sa méthode de travail. Je la trouvais très compétente. Et son accompagnement m’a fait beaucoup de bien. 

 

Quel en a été le résultat ?

A la sortie du Bilan, ma conseillère et moi nous sommes dirigés vers un BTS Management des Unités Commerciales.

Cela m’a demandé un peu de travail de reprendre les études parallèlement à mon poste, en novembre dernier. Mais je l’ai fait, en faisant une VAE. Et je l’ai réussi.

 

Comment s’est déroulé “l’après”-Bilan de compétences ?

Ma gérante a décidé de mettre le magasin en vente le 31 janvier dernier. Et cela ne m'intéressait pas du tout d'être “repris” par une autre marque. J’ai donc décidé de partir avec une rupture conventionnelle.

A la suite de quoi j’ai cherché un poste dans le Management. Mais en sortant du “meuble”.

Il y a beaucoup de domaines qui auraient pu me correspondre, en tant que manager ou commercial, notamment dans la téléphonie. Mais, en un mois de recherches, je n’ai pas trouvé de postes qui me plaisaient plus que ça.

 

Dans quelle situation professionnelle êtes-vous aujourd’hui ?

J’ai décidé de me réorienter vers tout autre chose, en mars dernier, puisque je suis désormais agent immobilier. Beaucoup de monde me voyait là-dedans.

C’est même quelque chose que ma conseillère m’avait recommandé au moment du Bilan de compétences. C’était ressorti lors des tests psychométriques que j’ai passés. Mais je n’en avais pas envie à ce moment-là. Ce n’est pas ce que je voulais.

Puis j’en ai parlé à mes amis. J’ai eu une opportunité. J’ai testé. Et depuis mars, je suis à la tête de ma micro-entreprise. Et ça me plaît.

 

Quel est votre sentiment ?

Je suis heureux. Aujourd’hui, toutes les contraintes que j’avais dans le “meuble” sont derrière moi, puisque je choisis mes propres horaires de travail.

Je débute, donc au niveau du salaire, c’est un peu dur au début, c’est normal. En revanche, au niveau de la vie de famille, il n’y a aucun doute.

 

Êtes-vous satisfait de votre Bilan de compétences ?

Je suis complètement satisfait de mon Bilan de compétences. Cet accompagnement m’a fait beaucoup de bien. J’ai même recommandé vos services à des personnes autour de moi, qui se posaient les mêmes questions que moi.

Je trouve que c’est une belle remise en question, sur plein de choses. Cela peut vous permettre d’ouvrir les yeux sur des métiers auxquels vous ne pensiez pas.

C’est aussi une grande aide psychologique : à chaque fois que je sortais de mon rendez-vous avec ma conseillère, j’avais un peu plus confiance en moi.

C’est d’ailleurs l’une des raisons qui m’a encouragé à faire un BTS, avec une VAE… Mais aussi à suivre une préparation TOEIC en anglais.

C’est vraiment mon Bilan de compétences qui m’a permis de trouver la confiance et la motivation pour faire tout cela.

Bilan de compétences volez de vos propres ailes

« Vous êtes beaucoup aidé(e) pendant 8 semaines… avant de voler de vos propres ailes »

Interview Bilan de compétences : Florine POUX-BERTHE

Assistante commerciale dans le secteur de la communication depuis une quinzaine d’années, Florine POUX BERTHE a décidé de réaliser un bilan de compétences à 39 ans. Témoignage.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Diplômée d’un Master 2 en Création multimédia, en 2005, j’ai commencé à travailler en 2006 dans le secteur de la Communication : vente d’affichages publicitaires urbain (abribus, etc.), signalétique… Cela fait 5 ans, aujourd’hui, que j’exerce le métier d’assistante commerciale dans une entreprise d’affichage grands formats et d’événementiel, à Carros (06).

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

Je connais ma branche sur le bout des doigts, donc il y a forcément un sentiment de “confort”. Sauf qu’après, la réalité du métier reprend très vite le dessus : téléphone, devis, mises en production… je ne me sentais plus à ma place, il y a trop de stress. On travaille pour travailler. Se lever le matin avec la boule au ventre, ce n’est pas pour moi.

FLORINE POUX BERTHE - témoignage Bilan de compétences

Je n’avais plus confiance en moi. Je ne savais plus ce que je voulais faire. J’étais vraiment perdue. Je ne me connaissais plus. On se pose beaucoup de questions : “Je dois partir, j’ai besoin d’aide, mais je ne sais pas où, je ne sais pas quoi.”

J’avais le sentiment de ne pas exploiter l’ensemble de mes capacités et de mes compétences. Quand on n’a plus de passion, plus d’intérêt, plus envie d’aller travailler, et que cela devient mécanique, c’est compliqué.

Je n’ai jamais été comme ça, donc il fallait que je fasse quelque chose. Mes congés d’été, l’an dernier, m’ont permis d’ouvrir les yeux.

Comment avez-vous découvert le bilan de compétences ?

A ce moment-là, je voulais partir, mais je ne savais plus quoi faire : je me suis dit qu’il me fallait une aide extérieure. C’est en faisant des recherches sur Internet que j’ai découvert ce qu’était le bilan de compétences. J’avais vraiment besoin d’en passer par là.

J’ai appelé 2 centres de bilans de compétences à Nice. PERSPECTIVE m’a donné la possibilité de l’effectuer le samedi : cela m’arrangeait. Et le feeling avec ma conseillère est tout de suite passé. Donc je n’ai pas hésité.

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

Au moment d’aborder mon bilan, au mois de décembre, je n’avais pas d’idée de métier en tant que tel. Les deux premiers rendez-vous m’ont littéralement bluffée. Dès le début, les tests de personnalité ont révélé que j’avais un profil “sanitaire”.

Il faut savoir que j’avais déjà passé le concours d’infirmière, à 2 reprises, il y a plus de 5 ans, parce qu’à l’époque déjà, mon quotidien professionnel ne me correspondait plus. Le bilan de compétences m’a permis de me rendre compte que ce n’était peut-être pas une “lubie” à l’époque.

J’en suis aujourd’hui convaincue : je suis faite pour être infirmière. Nous sommes parties sur cette voie-là avec ma conseillère. Nous avons beaucoup discuté et beaucoup travaillé.

Qu’est-ce qui vous attire dans le milieu de la santé plus qu'ailleurs ?

Le stress que je subis aujourd’hui dans mon travail n’est pas utilisé à bon escient. En tant qu’infirmière, il y a aussi du stress… mais c’est pour des bonnes raisons, pour de vraies urgences.

Ce milieu m’attire essentiellement pour les relations humaines, la notion d’aide, mais aussi parce qu’il n’y a pas le même rapport à l’argent.

Comment avez-vous “travaillé” concrètement au cours de votre Bilan ?

Après avoir fait un certain nombre de recherches sur le quotidien d’une infirmière, avec des enquêtes métiers... j’ai été accompagnée, tout au long du mois de février, dans les démarches administratives et la constitution du dossier de candidature. Mais également dans la préparation de l’oral du concours, programmé 1 mois plus tard.

Comment s’est déroulé “l’après”-bilan de compétences ?

Quand le bilan se termine, il y a un vrai pincement au coeur. Humainement, on se dévoile quand même, donc on s’attache à sa conseillère. On a été tellement soutenu et appuyé qu’on a peur d’être un peu désemparé derrière.

On vous a beaucoup aidé pendant 8 semaines et c’est maintenant à vous de voler de vos propres ailes, et ça fait un peu peur. Le bilan m’a aussi apporté une part de confiance qui me manquait.

Dans quelle situation professionnelle êtes-vous aujourd’hui ?

J’ai eu les résultats du concours le 30 avril : il y avait 28 places, j’ai fini 7e. Résultat : je vais quitter mon entreprise actuelle au mois d’août, pour intégrer une école d’infirmière.

Quel est votre sentiment ?

Je suis très heureuse. Il me tarde d’intégrer l’école.

Je sais que le travail va être très dur, sans doute beaucoup plus que ce que je fais aujourd’hui. Trois ans d’école, ce n’est pas rien, mais c’est mûrement réfléchi ! Ce sera plus dur, mais le plaisir y sera.

Pour moi, c’était “infirmière” ou rien. Si je n'avais pas décroché le concours cette année, j'aurais retenté l'année prochaine. Mais c’est ce que je voulais faire.

Êtes-vous satisfaite de votre bilan de compétences ?

J’en suis très satisfaite, cela a été très bénéfique pour moi. Il faut dire que le feeling avec la conseillère a extrêmement joué. J’ai été accompagnée par une très bonne formatrice, qui m’a très bien aiguillée et a des connaissances très poussées dans plusieurs secteurs d’activités. C’était un vrai régal d’échanger avec elle. Elle m’a appris beaucoup de choses, autant sur moi que sur le milieu professionnel.

En quoi votre bilan vous a-t-il aidé à réussir votre concours ?

Le bilan de compétences est un atout, à plus d’un titre.

J’ai pu joindre la synthèse de mon bilan de compétences au dossier de candidature. Cela justifiait mon choix de reconversion et montrait que c’était mûrement réfléchi comme décision. Je pense que cela a joué.

En arrivant à l’oral de mon concours, je suis consciente que j’ai 39 ans, que je me reconvertis : ce n’est pas anodin. Le bilan de compétences m’a permis de gagner en sérénité. J’ai relu la synthèse de mon Bilan de compétences avant mon entretien, et cela m’a redonné confiance et remis dans le bain. Cela m’a vraiment apporté.

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

J’ai déjà commencé à le faire. Mes collègues savaient exactement sur quoi je travaillais tout au long de mon accompagnement. Je leur expliquais le déroulement, au fur et à mesure, ainsi que le résultat de chaque test. J’ai une collègue qui souhaite partir depuis un moment. Quand elle a vu le résultat de mon bilan de compétences, et ce qu'il m'a apporté, cela lui a donné des idées.

On perd très vite confiance quand on essuie des refus à des concours ou des emplois. On se décourage rapidement. Le bilan de compétences peut vraiment aider certaines personnes à ouvrir les yeux, et leur mettre un pied à l’étrier.

Où vous voyez-vous dans 3 ans ?

C’est un peu dur d’imaginer tant qu’on n’a pas essayé les différents services… Mais idéalement, pour voir plus de choses et avoir un large éventail de la profession, je préfèrerais travailler aux urgences. Ou devenir infirmière de bloc opératoire ou anesthésiste.

Pour cela, il faut 3 ans d’expérience après l’école, puis 1 an de formation.

Je vais bientôt avoir 40 ans. Mais je ne me ferme aucune porte...

« Vous êtes beaucoup aidé(e) pendant 8 semaines… avant de voler de vos propres ailes »

Interview Bilan de compétences : Florine POUX-BERTHE

Assistante commerciale dans le secteur de la communication depuis une quinzaine d’années, Florine POUX BERTHE a décidé de réaliser un bilan de compétences à 39 ans. Témoignage.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Diplômée d’un Master 2 en Création multimédia, en 2005, j’ai commencé à travailler en 2006 dans le secteur de la Communication : vente d’affichages publicitaires urbain (abribus, etc.), signalétique… Cela fait 5 ans, aujourd’hui, que j’exerce le métier d’assistante commerciale dans une entreprise d’affichage grands formats et d’événementiel, à Carros (06).

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

Je connais ma branche sur le bout des doigts, donc il y a forcément un sentiment de “confort”. Sauf qu’après, la réalité du métier reprend très vite le dessus : téléphone, devis, mises en production… je ne me sentais plus à ma place, il y a trop de stress. On travaille pour travailler. Se lever le matin avec la boule au ventre, ce n’est pas pour moi.

FLORINE POUX BERTHE - témoignage Bilan de compétences

Je n’avais plus confiance en moi. Je ne savais plus ce que je voulais faire. J’étais vraiment perdue. Je ne me connaissais plus. On se pose beaucoup de questions : “Je dois partir, j’ai besoin d’aide, mais je ne sais pas où, je ne sais pas quoi.”

J’avais le sentiment de ne pas exploiter l’ensemble de mes capacités et de mes compétences. Quand on n’a plus de passion, plus d’intérêt, plus envie d’aller travailler, et que cela devient mécanique, c’est compliqué.

Je n’ai jamais été comme ça, donc il fallait que je fasse quelque chose. Mes congés d’été, l’an dernier, m’ont permis d’ouvrir les yeux.

Comment avez-vous découvert le bilan de compétences ?

A ce moment-là, je voulais partir, mais je ne savais plus quoi faire : je me suis dit qu’il me fallait une aide extérieure. C’est en faisant des recherches sur Internet que j’ai découvert ce qu’était le bilan de compétences. J’avais vraiment besoin d’en passer par là.

J’ai appelé 2 centres de bilans de compétences à Nice. PERSPECTIVE m’a donné la possibilité de l’effectuer le samedi : cela m’arrangeait. Et le feeling avec ma conseillère est tout de suite passé. Donc je n’ai pas hésité.

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

Au moment d’aborder mon bilan, au mois de décembre, je n’avais pas d’idée de métier en tant que tel. Les deux premiers rendez-vous m’ont littéralement bluffée. Dès le début, les tests de personnalité ont révélé que j’avais un profil “sanitaire”.

Il faut savoir que j’avais déjà passé le concours d’infirmière, à 2 reprises, il y a plus de 5 ans, parce qu’à l’époque déjà, mon quotidien professionnel ne me correspondait plus. Le bilan de compétences m’a permis de me rendre compte que ce n’était peut-être pas une “lubie” à l’époque.

J’en suis aujourd’hui convaincue : je suis faite pour être infirmière. Nous sommes parties sur cette voie-là avec ma conseillère. Nous avons beaucoup discuté et beaucoup travaillé.

Qu’est-ce qui vous attire dans le milieu de la santé plus qu'ailleurs ?

Le stress que je subis aujourd’hui dans mon travail n’est pas utilisé à bon escient. En tant qu’infirmière, il y a aussi du stress… mais c’est pour des bonnes raisons, pour de vraies urgences.

Ce milieu m’attire essentiellement pour les relations humaines, la notion d’aide, mais aussi parce qu’il n’y a pas le même rapport à l’argent.

Comment avez-vous “travaillé” concrètement au cours de votre Bilan ?

Après avoir fait un certain nombre de recherches sur le quotidien d’une infirmière, avec des enquêtes métiers... j’ai été accompagnée, tout au long du mois de février, dans les démarches administratives et la constitution du dossier de candidature. Mais également dans la préparation de l’oral du concours, programmé 1 mois plus tard.

Comment s’est déroulé “l’après”-bilan de compétences ?

Quand le bilan se termine, il y a un vrai pincement au coeur. Humainement, on se dévoile quand même, donc on s’attache à sa conseillère. On a été tellement soutenu et appuyé qu’on a peur d’être un peu désemparé derrière.

On vous a beaucoup aidé pendant 8 semaines et c’est maintenant à vous de voler de vos propres ailes, et ça fait un peu peur. Le bilan m’a aussi apporté une part de confiance qui me manquait.

Dans quelle situation professionnelle êtes-vous aujourd’hui ?

J’ai eu les résultats du concours le 30 avril : il y avait 28 places, j’ai fini 7e. Résultat : je vais quitter mon entreprise actuelle au mois d’août, pour intégrer une école d’infirmière.

Quel est votre sentiment ?

Je suis très heureuse. Il me tarde d’intégrer l’école.

Je sais que le travail va être très dur, sans doute beaucoup plus que ce que je fais aujourd’hui. Trois ans d’école, ce n’est pas rien, mais c’est mûrement réfléchi ! Ce sera plus dur, mais le plaisir y sera.

Pour moi, c’était “infirmière” ou rien. Si je n'avais pas décroché le concours cette année, j'aurais retenté l'année prochaine. Mais c’est ce que je voulais faire.

Êtes-vous satisfaite de votre bilan de compétences ?

J’en suis très satisfaite, cela a été très bénéfique pour moi. Il faut dire que le feeling avec la conseillère a extrêmement joué. J’ai été accompagnée par une très bonne formatrice, qui m’a très bien aiguillée et a des connaissances très poussées dans plusieurs secteurs d’activités. C’était un vrai régal d’échanger avec elle. Elle m’a appris beaucoup de choses, autant sur moi que sur le milieu professionnel.

En quoi votre bilan vous a-t-il aidé à réussir votre concours ?

Le bilan de compétences est un atout, à plus d’un titre.

J’ai pu joindre la synthèse de mon bilan de compétences au dossier de candidature. Cela justifiait mon choix de reconversion et montrait que c’était mûrement réfléchi comme décision. Je pense que cela a joué.

En arrivant à l’oral de mon concours, je suis consciente que j’ai 39 ans, que je me reconvertis : ce n’est pas anodin. Le bilan de compétences m’a permis de gagner en sérénité. J’ai relu la synthèse de mon Bilan de compétences avant mon entretien, et cela m’a redonné confiance et remis dans le bain. Cela m’a vraiment apporté.

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

J’ai déjà commencé à le faire. Mes collègues savaient exactement sur quoi je travaillais tout au long de mon accompagnement. Je leur expliquais le déroulement, au fur et à mesure, ainsi que le résultat de chaque test. J’ai une collègue qui souhaite partir depuis un moment. Quand elle a vu le résultat de mon bilan de compétences, et ce qu'il m'a apporté, cela lui a donné des idées.

On perd très vite confiance quand on essuie des refus à des concours ou des emplois. On se décourage rapidement. Le bilan de compétences peut vraiment aider certaines personnes à ouvrir les yeux, et leur mettre un pied à l’étrier.

Où vous voyez-vous dans 3 ans ?

C’est un peu dur d’imaginer tant qu’on n’a pas essayé les différents services… Mais idéalement, pour voir plus de choses et avoir un large éventail de la profession, je préfèrerais travailler aux urgences. Ou devenir infirmière de bloc opératoire ou anesthésiste.

Pour cela, il faut 3 ans d’expérience après l’école, puis 1 an de formation.

Je vais bientôt avoir 40 ans. Mais je ne me ferme aucune porte...

Laurence B, Témoignage Bilan de compétences

Laurence B. – 52 ans : « Carrière, envies, personnalité… Vous faites le bilan de tout! »

Interview Bilan de compétences : Laurence B.

Infirmière depuis 23 ans, à Nice, Laurence B. a songé à se reconvertir il y a quelques mois, en raison de problèmes de santé. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis infirmière depuis 23 ans, à Nice. Mon emploi me plaît, mais je rencontre, depuis quelque temps, des problèmes d’allergies au niveau des mains, en raison des obligations d’hygiène que le milieu de la santé impose (lavage des mains, gants, etc.).

Il y a quelques mois, je me suis dit que ce n’était plus possible : je souffrais de trop.
Il fallait absolument que je trouve autre chose. Je voulais poursuivre dans ce domaine, mais pour un poste qui me convienne.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

Face à cette situation, un membre de ma famille m’a recommandé de faire un bilan de compétences, il y a quelques mois. J’appréhendais un peu, parce que ce n’est pas évident de se livrer. La réussite du Bilan dépend beaucoup de la conseillère que vous avez en face de vous. Si elle sait y faire…

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

Je me suis lancée, et j’ai réalisé mon bilan de compétences au milieu de l’année 2018, sur une période de 4-5 mois. Au début, je ne connaissais pas ma conseillère. Puis on a fait connaissance. J’avais un bon relationnel, avec de bonnes affinités.

J’ai trouvé cela super, parce que vous faites le point sur vous, votre carrière, tout ce que vous avez envie de faire, votre personnalité… Vous faites le point sur tout. Ce qui vous donne énormément de pistes !

Quel en a été le résultat ?

Au moment d’aborder mon bilan, je n’avais aucune idée de ce que je voulais ou pouvais faire. Si j’avais pu changer totalement de métier, c’est ce que j’aurais fait. Mais d’après le bilan, je suis quand même faite pour ce que je fais aujourd’hui, puisque les dimensions d’aide et de relationnel sont très présentes dans ma personnalité.

En termes de métiers, je vais me diriger vers la sophrologie. Cela me permet de rester dans le domaine de la santé, mais sans les contraintes que j’ai aujourd’hui.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Je suis toujours infirmière à l’heure actuelle. Je vais entreprendre les démarches d'ici quelques semaines, pour commencer ma formation en novembre, le temps d’avoir les accords de prise en charge. La formation va durer 6 mois, à raison de 2 jours tous les 15 jours, parallèlement à mon emploi actuel.

Quel bilan dressez-vous de votre... bilan ?

Je suis reboostée. Cela vous redonne confiance en vous, et vous encourage à sortir de votre zone de confort. Cela vous permet de rebondir.

Le bilan de compétences n’a pas seulement des conséquences au niveau professionnel, mais aussi au niveau social : vous vous confiez à une personne que vous ne connaissez pas et qui ne vous connait pas. Et ça fait du bien.

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

J’ai déjà recommandé à plusieurs personnes de faire un bilan de compétences. Hier, je ne savais même pas que cela existait. Aujourd’hui, je le recommande à mon frère, à plein de monde. Il ne faut pas hésiter à franchir le pas.

Laurence B. – 52 ans : « Carrière, envies, personnalité… Vous faites le bilan de tout! »

Interview Bilan de compétences : Laurence B.

Infirmière depuis 23 ans, à Nice, Laurence B. a songé à se reconvertir il y a quelques mois, en raison de problèmes de santé. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis infirmière depuis 23 ans, à Nice. Mon emploi me plaît, mais je rencontre, depuis quelque temps, des problèmes d’allergies au niveau des mains, en raison des obligations d’hygiène que le milieu de la santé impose (lavage des mains, gants, etc.).

Il y a quelques mois, je me suis dit que ce n’était plus possible : je souffrais de trop.
Il fallait absolument que je trouve autre chose. Je voulais poursuivre dans ce domaine, mais pour un poste qui me convienne.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

Face à cette situation, un membre de ma famille m’a recommandé de faire un bilan de compétences, il y a quelques mois. J’appréhendais un peu, parce que ce n’est pas évident de se livrer. La réussite du Bilan dépend beaucoup de la conseillère que vous avez en face de vous. Si elle sait y faire…

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

Je me suis lancée, et j’ai réalisé mon bilan de compétences au milieu de l’année 2018, sur une période de 4-5 mois. Au début, je ne connaissais pas ma conseillère. Puis on a fait connaissance. J’avais un bon relationnel, avec de bonnes affinités.

J’ai trouvé cela super, parce que vous faites le point sur vous, votre carrière, tout ce que vous avez envie de faire, votre personnalité… Vous faites le point sur tout. Ce qui vous donne énormément de pistes !

Quel en a été le résultat ?

Au moment d’aborder mon bilan, je n’avais aucune idée de ce que je voulais ou pouvais faire. Si j’avais pu changer totalement de métier, c’est ce que j’aurais fait. Mais d’après le bilan, je suis quand même faite pour ce que je fais aujourd’hui, puisque les dimensions d’aide et de relationnel sont très présentes dans ma personnalité.

En termes de métiers, je vais me diriger vers la sophrologie. Cela me permet de rester dans le domaine de la santé, mais sans les contraintes que j’ai aujourd’hui.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Je suis toujours infirmière à l’heure actuelle. Je vais entreprendre les démarches d'ici quelques semaines, pour commencer ma formation en novembre, le temps d’avoir les accords de prise en charge. La formation va durer 6 mois, à raison de 2 jours tous les 15 jours, parallèlement à mon emploi actuel.

Quel bilan dressez-vous de votre... bilan ?

Je suis reboostée. Cela vous redonne confiance en vous, et vous encourage à sortir de votre zone de confort. Cela vous permet de rebondir.

Le bilan de compétences n’a pas seulement des conséquences au niveau professionnel, mais aussi au niveau social : vous vous confiez à une personne que vous ne connaissez pas et qui ne vous connait pas. Et ça fait du bien.

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

J’ai déjà recommandé à plusieurs personnes de faire un bilan de compétences. Hier, je ne savais même pas que cela existait. Aujourd’hui, je le recommande à mon frère, à plein de monde. Il ne faut pas hésiter à franchir le pas.

Restaurant de plage François CAILLAUD Bilan de compétences

François Caillaud : « Quand on exerce son métier depuis longtemps, on ne cherche pas plus loin… Le bilan de compétences m’a permis d’ouvrir un chemin. »

Interview Bilan de compétences : François CAILLAUD

Aide-plagiste puis garçon de plage depuis une quizaine d'années, François Caillaud, 32 ans, a décidé de réaliser un bilan de compétences il y a quelques mois. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis titulaire d’un BEP et d’un bac pro paysagiste. Entre deux années d'étude, je partais régulièrement travailler à Cannes, pendant la saison estivale, où j’ai fait quelques saisons à l’hôtel Carlton, en tant qu’aide-plagiste.

Une fois diplômé, à 21 ans, je n’ai pas trouvé de travail tout de suite. J’ai enchaîné des petites expériences, en intérim, pendant plusieurs mois : mise en rayon chez Metro, rénovation de maison…

Puis la saison estivale a repris, et ce que je faisais à l’hôtel me plaisait, j’ai donc poursuivi dans cette voie.

Parallèlement, j’ai commencé à travailler à la montagne, en saison hivernale : à La Folie Douce, à Val Thorens (73), où j’étais responsable de bar intérieur, pendant plusieurs années, avec 6 personnes sous ma responsabilité.

L’été à la plage, et l’hiver à la montagne...

Tout à fait ! Et après plusieurs années au Carlton, je suis monté en responsabilité. De “aide-plagiste”, je suis devenu “garçon de plage”. Et même “1er garçon de plage” depuis l’année dernière, ce qui est un peu l’équivalent de maître d’hôtel.

J’y suis entré à 18 ans, cela fait 15 ans que j’y travaille. Et je vais rattaquer la saison d’ici quelques semaines.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

J’en avais un peu marre de faire toujours la même chose. Un jour, un ami m’a demandé : “Pourquoi tu ne fais pas un bilan de compétences ?”. Je ne savais absolument pas de quoi il s’agissait. Je me suis renseigné et cela s’est fait très vite.

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

Mon bilan de compétences a duré 2 mois, à raison d’une séance de 2 heures par semaine. Au premier rendez-vous, on ne sait pas trop comment cela va se passer et ce que ça va donner, on appréhende un peu… Puis cela vous retourne ! Et ça fait du bien. Cela révèle votre état d’esprit aussi.

C’est compliqué quand on exerce le même métier depuis longtemps : on reste sur des acquis et on ne cherche pas plus loin. Le bilan de compétences m’a permis d’ouvrir un chemin.

Quel en a été le résultat ?

Le bilan de compétences m’a reboosté, et m’a encouragé à faire ce que j’ai envie de faire.

Ma forte dimension entrepreneuriale est ressortie. J’ai décidé de ne pas privilégier un métier précis, donc mon choix n’est pas totalement arrêté. Que ce soit en outre-mer ou dans la région… j’ai envie de créer une entreprise de restauration.

Vous semblez accorder autant d’importance au résultat de votre bilan, qu’à la qualité de la relation avec votre conseillère…

C’est tout à fait ça ! Il est parfois compliqué de parler de certaines choses. On peut, certes, en parler à un ami ou à un membre de sa famille, mais ce ne sera pas du tout la même réponse.

Cela s’est extrêmement bien passé avec ma conseillère. Quand quelqu’un est à l’écoute, ça fait du bien. On trouve, ensemble, des réponses à vos questions. On comprend le pourquoi du comment… Et ça aide !

Quel bilan dressez-vous de votre… bilan ?

Je suis très heureux de l’avoir fait, je regrette même de ne pas l’avoir fait plus tôt.

On croit ne pas avoir certaines compétences, et avec le bilan, on se rend compte qu’on les a. Cela vous aide évidemment sur le plan professionnel, mais cela vous apprend aussi beaucoup sur votre vie personnelle. J’ai fait un grand tri dans ma vie grâce à mon bilan de compétences : dorénavant, je laisse tomber les choses qui sont moins importantes.

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

Bien sûr ! Je le recommande à n’importe qui.

On n’en parle pas du tout au niveau scolaire, et c’est dommage ! A la sortie du bac, beaucoup de personnes ne savent pas ce qu’elles veulent faire.

Le bilan de compétences s’adresse à tout le monde. Il ne faut vraiment pas hésiter à se poser des questions pour trouver des réponses.

François Caillaud : « Quand on exerce son métier depuis longtemps, on ne cherche pas plus loin… Le bilan de compétences m’a permis d’ouvrir un chemin. »

Interview Bilan de compétences : François CAILLAUD

Aide-plagiste puis garçon de plage depuis une quizaine d'années, François Caillaud, 32 ans, a décidé de réaliser un bilan de compétences il y a quelques mois. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis titulaire d’un BEP et d’un bac pro paysagiste. Entre deux années d'étude, je partais régulièrement travailler à Cannes, pendant la saison estivale, où j’ai fait quelques saisons à l’hôtel Carlton, en tant qu’aide-plagiste.

Une fois diplômé, à 21 ans, je n’ai pas trouvé de travail tout de suite. J’ai enchaîné des petites expériences, en intérim, pendant plusieurs mois : mise en rayon chez Metro, rénovation de maison…

Puis la saison estivale a repris, et ce que je faisais à l’hôtel me plaisait, j’ai donc poursuivi dans cette voie.

Parallèlement, j’ai commencé à travailler à la montagne, en saison hivernale : à La Folie Douce, à Val Thorens (73), où j’étais responsable de bar intérieur, pendant plusieurs années, avec 6 personnes sous ma responsabilité.

L’été à la plage, et l’hiver à la montagne...

Tout à fait ! Et après plusieurs années au Carlton, je suis monté en responsabilité. De “aide-plagiste”, je suis devenu “garçon de plage”. Et même “1er garçon de plage” depuis l’année dernière, ce qui est un peu l’équivalent de maître d’hôtel.

J’y suis entré à 18 ans, cela fait 15 ans que j’y travaille. Et je vais rattaquer la saison d’ici quelques semaines.

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

J’en avais un peu marre de faire toujours la même chose. Un jour, un ami m’a demandé : “Pourquoi tu ne fais pas un bilan de compétences ?”. Je ne savais absolument pas de quoi il s’agissait. Je me suis renseigné et cela s’est fait très vite.

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

Mon bilan de compétences a duré 2 mois, à raison d’une séance de 2 heures par semaine. Au premier rendez-vous, on ne sait pas trop comment cela va se passer et ce que ça va donner, on appréhende un peu… Puis cela vous retourne ! Et ça fait du bien. Cela révèle votre état d’esprit aussi.

C’est compliqué quand on exerce le même métier depuis longtemps : on reste sur des acquis et on ne cherche pas plus loin. Le bilan de compétences m’a permis d’ouvrir un chemin.

Quel en a été le résultat ?

Le bilan de compétences m’a reboosté, et m’a encouragé à faire ce que j’ai envie de faire.

Ma forte dimension entrepreneuriale est ressortie. J’ai décidé de ne pas privilégier un métier précis, donc mon choix n’est pas totalement arrêté. Que ce soit en outre-mer ou dans la région… j’ai envie de créer une entreprise de restauration.

Vous semblez accorder autant d’importance au résultat de votre bilan, qu’à la qualité de la relation avec votre conseillère…

C’est tout à fait ça ! Il est parfois compliqué de parler de certaines choses. On peut, certes, en parler à un ami ou à un membre de sa famille, mais ce ne sera pas du tout la même réponse.

Cela s’est extrêmement bien passé avec ma conseillère. Quand quelqu’un est à l’écoute, ça fait du bien. On trouve, ensemble, des réponses à vos questions. On comprend le pourquoi du comment… Et ça aide !

Quel bilan dressez-vous de votre… bilan ?

Je suis très heureux de l’avoir fait, je regrette même de ne pas l’avoir fait plus tôt.

On croit ne pas avoir certaines compétences, et avec le bilan, on se rend compte qu’on les a. Cela vous aide évidemment sur le plan professionnel, mais cela vous apprend aussi beaucoup sur votre vie personnelle. J’ai fait un grand tri dans ma vie grâce à mon bilan de compétences : dorénavant, je laisse tomber les choses qui sont moins importantes.

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

Bien sûr ! Je le recommande à n’importe qui.

On n’en parle pas du tout au niveau scolaire, et c’est dommage ! A la sortie du bac, beaucoup de personnes ne savent pas ce qu’elles veulent faire.

Le bilan de compétences s’adresse à tout le monde. Il ne faut vraiment pas hésiter à se poser des questions pour trouver des réponses.

Légion étrangère bilan de compétences

Thierry Cresson : de la Légion étrangère à Djibouti… au métier d’auxiliaire de vie

Interview Bilan de compétences : Thierry CRESSON

Tout au long de sa carrière, Thierry Cresson a “vadrouillé” (selon ses propres termes), géographiquement mais aussi professionnellement. Avant de décider, à 54 ans, de réaliser un bilan de compétences chez PERSPECTIVE. Témoignage.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Titulaire d’un CAP boucher, j’ai effectué mon service militaire au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (09), à 18 ans. Avant de revenir dans la région pour travailler comme aide-mécanicien avec mon beau-frère, pendant 2 ans, puis dans une entreprise de nettoyage.

A 23 ans, j’ai décidé de m’engager dans la Légion étrangère. Je suis donc parti en outre-mer pendant 4 ans, à Djibouti puis en Guyane, avant de revenir m'installer à Avignon.

 

On peut dire que vous avez beaucoup “vadrouillé”...

Oui ! J’ai fait pas mal de choses. Je ne suis jamais resté inactif, je ne suis jamais resté au chômage. Tout ce que je faisais me plaisait.

Une fois mon contrat à l’Armée terminé, j’ai intégré le centre de tri de l’aéroport de Nice, à 28 ans. Je suis d’abord entré comme magasinier, puis je me suis petit à petit dirigé vers la cuisine, où ils cherchaient un commis : j’ai appris sur le tard et j’y suis resté pendant 23 ans.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

Il y a quelques années, l’entreprise a fermé. Je suis parti avec une rupture conventionnelle. J’ai changé de société mais pas de métier : j’ai travaillé pendant quelques mois pour l’entreprise API, à Sophia Antipolis, puis pour La Croix Rouge, à Mougins. Et j'ai décidé d'arrêter la cuisine. Cela ne me plaisait plus, je voulais faire autre chose. J’ai songé à une reconversion.

 

Comment avez-vous découvert le centre PERSPECTIVE ?

Pôle Emploi m’a donné une liste d’une vingtaine de centres de bilans de compétences. J’ai téléphoné à plusieurs centres qui n’ont pas répondu. Puis j’ai eu PERSPECTIVE, qui m’a donné un rendez-vous la semaine d’après.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

Mon bilan de compétences a duré 3 mois, à raison de 8 séances de 2 heures. J’ai commencé par faire la liste de ce que je savais faire, avec l’aide de ma conseillère. Je sais bricoler, je sais faire la cuisine, je sais nettoyer… D’emblée, j’ai pensé à l’aide à domicile.

Pendant mon Bilan, on a “vadrouillé” d’un poste à l’autre, en regardant à droite à gauche… J’ai pensé à ambulancier, mais compte-tenu de mon âge, j’ai renoncé. Puis à jardinier, mais je suis allergique au pollen, donc c’était un problème. Finalement, j’en suis donc resté à la première idée.

 

Quel a été le résultat de votre bilan de compétences ? 

A l’issue de mon bilan, je me suis inscrit pour suivre une formation chez Inter Val Formation, à La Trinité, pendant 2 mois, où j’ai décroché mon diplôme. Puis j’ai intégré l’entreprise Domidom, à Nice, où j’ai été embauché en CDI, comme auxiliaire de vie, le 7 décembre. Je suis très heureux parce que je ne voulais pas rester chez Pôle Emploi pendant des mois.

 

Quel est votre sentiment aujourd’hui ?

Je suis ravi, parce que je ne voulais ni travailler dans les hôpitaux, ni dans les maisons de retraite. Mais vraiment m’occuper des personnes à domicile, et c’est ce que je fais aujourd’hui.

Je suis totalement indépendant, je travaille seul, et cela me convient très bien. Je me déplace en voiture ou à moto, entre Cagnes-sur-Mer et Saint-Paul-de-Vence : je continue à “vadrouiller”, à plus petite échelle...

 

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

J’ai déjà commencé à parler du bilan de compétences dans mon entourage : j’ai un ami, électricien de métier, qui s’est fait licencier il n’y a pas très longtemps. Je lui ai expliqué que j’étais passé par PERSPECTIVE et que cela m’a permis de décrocher mon poste actuel.

Mon bilan m’a permis de découvrir un autre métier qui réunit toutes mes compétences. Aujourd’hui, je bricole, je fais de la cuisine… donc je fais ce que j’aime. Et en même temps, je rends service...

Thierry Cresson : de la Légion étrangère à Djibouti… au métier d’auxiliaire de vie

Interview Bilan de compétences : Thierry CRESSON

Tout au long de sa carrière, Thierry Cresson a “vadrouillé” (selon ses propres termes), géographiquement mais aussi professionnellement. Avant de décider, à 54 ans, de réaliser un bilan de compétences chez PERSPECTIVE. Témoignage.

 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Titulaire d’un CAP boucher, j’ai effectué mon service militaire au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (09), à 18 ans. Avant de revenir dans la région pour travailler comme aide-mécanicien avec mon beau-frère, pendant 2 ans, puis dans une entreprise de nettoyage.

A 23 ans, j’ai décidé de m’engager dans la Légion étrangère. Je suis donc parti en outre-mer pendant 4 ans, à Djibouti puis en Guyane, avant de revenir m'installer à Avignon.

 

On peut dire que vous avez beaucoup “vadrouillé”...

Oui ! J’ai fait pas mal de choses. Je ne suis jamais resté inactif, je ne suis jamais resté au chômage. Tout ce que je faisais me plaisait.

Une fois mon contrat à l’Armée terminé, j’ai intégré le centre de tri de l’aéroport de Nice, à 28 ans. Je suis d’abord entré comme magasinier, puis je me suis petit à petit dirigé vers la cuisine, où ils cherchaient un commis : j’ai appris sur le tard et j’y suis resté pendant 23 ans.

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ?

Il y a quelques années, l’entreprise a fermé. Je suis parti avec une rupture conventionnelle. J’ai changé de société mais pas de métier : j’ai travaillé pendant quelques mois pour l’entreprise API, à Sophia Antipolis, puis pour La Croix Rouge, à Mougins. Et j'ai décidé d'arrêter la cuisine. Cela ne me plaisait plus, je voulais faire autre chose. J’ai songé à une reconversion.

 

Comment avez-vous découvert le centre PERSPECTIVE ?

Pôle Emploi m’a donné une liste d’une vingtaine de centres de bilans de compétences. J’ai téléphoné à plusieurs centres qui n’ont pas répondu. Puis j’ai eu PERSPECTIVE, qui m’a donné un rendez-vous la semaine d’après.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

Mon bilan de compétences a duré 3 mois, à raison de 8 séances de 2 heures. J’ai commencé par faire la liste de ce que je savais faire, avec l’aide de ma conseillère. Je sais bricoler, je sais faire la cuisine, je sais nettoyer… D’emblée, j’ai pensé à l’aide à domicile.

Pendant mon Bilan, on a “vadrouillé” d’un poste à l’autre, en regardant à droite à gauche… J’ai pensé à ambulancier, mais compte-tenu de mon âge, j’ai renoncé. Puis à jardinier, mais je suis allergique au pollen, donc c’était un problème. Finalement, j’en suis donc resté à la première idée.

 

Quel a été le résultat de votre bilan de compétences ? 

A l’issue de mon bilan, je me suis inscrit pour suivre une formation chez Inter Val Formation, à La Trinité, pendant 2 mois, où j’ai décroché mon diplôme. Puis j’ai intégré l’entreprise Domidom, à Nice, où j’ai été embauché en CDI, comme auxiliaire de vie, le 7 décembre. Je suis très heureux parce que je ne voulais pas rester chez Pôle Emploi pendant des mois.

 

Quel est votre sentiment aujourd’hui ?

Je suis ravi, parce que je ne voulais ni travailler dans les hôpitaux, ni dans les maisons de retraite. Mais vraiment m’occuper des personnes à domicile, et c’est ce que je fais aujourd’hui.

Je suis totalement indépendant, je travaille seul, et cela me convient très bien. Je me déplace en voiture ou à moto, entre Cagnes-sur-Mer et Saint-Paul-de-Vence : je continue à “vadrouiller”, à plus petite échelle...

 

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

J’ai déjà commencé à parler du bilan de compétences dans mon entourage : j’ai un ami, électricien de métier, qui s’est fait licencier il n’y a pas très longtemps. Je lui ai expliqué que j’étais passé par PERSPECTIVE et que cela m’a permis de décrocher mon poste actuel.

Mon bilan m’a permis de découvrir un autre métier qui réunit toutes mes compétences. Aujourd’hui, je bricole, je fais de la cuisine… donc je fais ce que j’aime. Et en même temps, je rends service...

E

« Je suis kinésithérapeute le matin et webdesigner l’après-midi. »

Interview Bilan de compétences : Emmanuelle GOLIES

Kinésithérapeute à Nice depuis 23 ans, Emmanuelle GOLIES a réalisé un bilan de compétences chez PERSPECTIVE cet été. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Cela fait 23 ans que j’exerce le métier de kinésithérapeute à Nice, principalement en libéral. En 20 ans, ce métier a beaucoup évolué, avec un travail administratif toujours plus important, notamment depuis la mise en place du tiers-payant.

Ces dernières années, je commençais fortement à fatiguer physiquement et mentalement. La pratique du métier a changé, mais mes motivations aussi. Il y a certaines spécificités de la kinésithérapie que je ne souhaite plus pratiquer aujourd’hui.

J’ai donc décidé d’arrêter pour ne pas que ma démotivation ait un impact trop négatif sur mes patients... »

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ? Comment l’avez-vous découvert ?

« Le bilan de compétences est quelque chose dont j’ai entendu parler dans l’actualité. C’est un dispositif dont on parle de plus en plus.

Il faut dire aussi que ma belle-soeur a changé de métier il y a quelques années, après avoir effectué un bilan de compétences. Donc cela m’a encouragé.

 

J’ai commencé par acheter un livre sur le bilan de compétences, pensant que je pourrai me débrouiller toute seule. Puis je me suis rendu compte que la meilleure solution était d’être encadrée et conseillée par des professionnels. »

 

Quels secteurs d’activité vous intéressaient avant d’aborder votre bilan de compétences ?

« J’avais quelques idées, mais rien de très clair. Je savais juste que je voulais sortir du secteur de la santé. J’avais quelques pistes, en rapport avec mes loisirs et mes centres d’intérêt, notamment la pâtisserie, sans avoir de projet précis.

 

J’avais aussi envie de me lancer dans la nature, l’écologie, l’environnement, le développement durable, pour exercer un métier en plein air plutôt que d’être enfermée…

 

C’était les deux branches qui m’intéressaient. Puis le bilan de compétences m’a permis de découvrir d’autres branches et d’autres métiers... »

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« J’ai commencé mon bilan début juin, et il s’est terminé en septembre. Je n’ai pas arrêté d’exercer mon métier de kinésithérapeute pour autant. J’ai continué, et je suis toujours en train de travailler. »

Qu’en avez-vous conclu ?

« Finalement, je ne me suis pas dirigée vers les métiers de la pâtisserie et de la nature, pour plusieurs raisons, notamment les changements d’horaires. Je me suis dit qu’après plus de 20 ans dans la même activité, j’aurais du mal à changer de rythme.

 

Pour ce qui est de la nature, il s'agissait de métiers assez physiques, ce qui m’effrayait aussi.

 

Mon bilan de compétences m’a permis de découvrir un métier auquel je n’avais pas pensé et qui m’intéresse beaucoup, pour son caractère créatif et artistique, c’est le métier de webdesigner.

 

Nous avons cherché plusieurs écoles. Puis il a fallu trouver une formation qui corresponde à mes disponibilités actuelles, ne pouvant pas arrêter mon activité professionnelle du jour au lendemain. »

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Nous avons trouvé une formation à distance qui s’adapte parfaitement à mon maintien d’activité, dans une école située à Angers.

 

J’ai commencé à suivre cette formation début octobre, après avoir divisé mon temps de travail par deux. Depuis un mois, je suis kinésithérapeute le matin, et formée au web-design l’après-midi.

 

J’ai eu un temps d’adaptation au début, mais je commence à prendre le rythme. C’est beaucoup de travail, c’est très intense. Mais c’est aussi très intéressant. J’apprends plein de nouvelles choses. »

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel désormais ?

« Complètement. Mon projet consiste à arrêter mon activité de kiné dans un an, dès que ma formation sera terminée. Puis d’essayer de trouver un poste, dans une agence de communication, par exemple. Dans un deuxième temps, j’envisage de me lancer en freelance»

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je suis ravie de mon bilan de compétences. Je le conseille à toutes les personnes qui s’interrogent sur leur avenir professionnel et le recommanderai évidemment autour de moi»

« Je suis kinésithérapeute le matin et webdesigner l’après-midi. »

Interview Bilan de compétences : Emmanuelle GOLIES

Kinésithérapeute à Nice depuis 23 ans, Emmanuelle GOLIES a réalisé un bilan de compétences chez PERSPECTIVE cet été. Témoignage.

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Cela fait 23 ans que j’exerce le métier de kinésithérapeute à Nice, principalement en libéral. En 20 ans, ce métier a beaucoup évolué, avec un travail administratif toujours plus important, notamment depuis la mise en place du tiers-payant.

Ces dernières années, je commençais fortement à fatiguer physiquement et mentalement. La pratique du métier a changé, mais mes motivations aussi. Il y a certaines spécificités de la kinésithérapie que je ne souhaite plus pratiquer aujourd’hui.

J’ai donc décidé d’arrêter pour ne pas que ma démotivation ait un impact trop négatif sur mes patients... »

 

 

 

Qu’est-ce qui vous a amené à faire un bilan de compétences ? Comment l’avez-vous découvert ?

« Le bilan de compétences est quelque chose dont j’ai entendu parler dans l’actualité. C’est un dispositif dont on parle de plus en plus.

Il faut dire aussi que ma belle-soeur a changé de métier il y a quelques années, après avoir effectué un bilan de compétences. Donc cela m’a encouragé.

 

J’ai commencé par acheter un livre sur le bilan de compétences, pensant que je pourrai me débrouiller toute seule. Puis je me suis rendu compte que la meilleure solution était d’être encadrée et conseillée par des professionnels. »

 

Quels secteurs d’activité vous intéressaient avant d’aborder votre bilan de compétences ?

« J’avais quelques idées, mais rien de très clair. Je savais juste que je voulais sortir du secteur de la santé. J’avais quelques pistes, en rapport avec mes loisirs et mes centres d’intérêt, notamment la pâtisserie, sans avoir de projet précis.

 

J’avais aussi envie de me lancer dans la nature, l’écologie, l’environnement, le développement durable, pour exercer un métier en plein air plutôt que d’être enfermée…

 

C’était les deux branches qui m’intéressaient. Puis le bilan de compétences m’a permis de découvrir d’autres branches et d’autres métiers... »

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« J’ai commencé mon bilan début juin, et il s’est terminé en septembre. Je n’ai pas arrêté d’exercer mon métier de kinésithérapeute pour autant. J’ai continué, et je suis toujours en train de travailler. »

Qu’en avez-vous conclu ?

« Finalement, je ne me suis pas dirigée vers les métiers de la pâtisserie et de la nature, pour plusieurs raisons, notamment les changements d’horaires. Je me suis dit qu’après plus de 20 ans dans la même activité, j’aurais du mal à changer de rythme.

 

Pour ce qui est de la nature, il s'agissait de métiers assez physiques, ce qui m’effrayait aussi.

 

Mon bilan de compétences m’a permis de découvrir un métier auquel je n’avais pas pensé et qui m’intéresse beaucoup, pour son caractère créatif et artistique, c’est le métier de webdesigner.

 

Nous avons cherché plusieurs écoles. Puis il a fallu trouver une formation qui corresponde à mes disponibilités actuelles, ne pouvant pas arrêter mon activité professionnelle du jour au lendemain. »

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Nous avons trouvé une formation à distance qui s’adapte parfaitement à mon maintien d’activité, dans une école située à Angers.

 

J’ai commencé à suivre cette formation début octobre, après avoir divisé mon temps de travail par deux. Depuis un mois, je suis kinésithérapeute le matin, et formée au web-design l’après-midi.

 

J’ai eu un temps d’adaptation au début, mais je commence à prendre le rythme. C’est beaucoup de travail, c’est très intense. Mais c’est aussi très intéressant. J’apprends plein de nouvelles choses. »

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel désormais ?

« Complètement. Mon projet consiste à arrêter mon activité de kiné dans un an, dès que ma formation sera terminée. Puis d’essayer de trouver un poste, dans une agence de communication, par exemple. Dans un deuxième temps, j’envisage de me lancer en freelance»

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je suis ravie de mon bilan de compétences. Je le conseille à toutes les personnes qui s’interrogent sur leur avenir professionnel et le recommanderai évidemment autour de moi»

« Dans ma carrière, j’ai toujours fait ce que j’avais envie de faire sur le moment. Le bilan de compétences m’a permis de savoir qui je suis réellement. »

Interview Bilan de compétences : André OBOEUF

André OBOEUF Bilan de compétences
 
André Oboeuf, 44 ans, a un profil professionnel pour le moins atypique. Il y a quelques mois, cet "autodidacte" a décidé de faire un bilan de compétences avec PERSPECTIVE. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Après un bac ES (Economique et Social) et un BTS MUC (Management des Unités Commerciales), j’ai occupé successivement des postes de formateur, vendeur, fiscaliste… J’ai ensuite créé trois entreprises dans les domaines du tourisme, du commerce et de la cosmétique. Tout au long de ma carrière, j’ai fait ce que j’avais envie de faire, juste parce que j’en avais envie. J’ai un peu touché à tout. C’est ainsi que j’ai découvert que j’étais autodidacte. »

 

Vous l’avez « découvert »…, c’est-à-dire que vous ne le saviez pas auparavant ?

« Tout à fait ! Je l’ai appris au cours de ma carrière.

 

Un moment donné, j’étais contrôleur dans les transports en commun. Et du jour au lendemain, j’ai décidé d’arrêter parce que je m’étais rendu compte que j’avais fait le tour du monde du transport. J’ai donc suivi une formation de 6 mois en création d’entreprise, pour concrétiser un projet de création de cosmétiques, que j’ai vendus à plusieurs grandes marques comme Sephora. Cela a duré deux ans, cela a nécessité beaucoup de financements. Avant que je ne m’intéresse à autre chose…

 

C’est là que j’ai compris que j’étais autodidacte, parce que je ne venais pas du tout du métier. Mais après avoir fait l’étude de marché, c’est comme si j’avais toujours travaillé dans ce milieu. J’ai compris que je pouvais occuper différents postes, en fonction de ce que j’avais envie de faire sur le moment. »

 

De fait, comment est née l’idée de réaliser un bilan de compétences ?

« J’en suis arrivé à un moment donné de ma vie où je me suis rendu compte que j’avais fait tout ce que j’avais envie de faire. Un certain nombre de questions se sont présentées à moi : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire maintenant ? », « Pour quoi suis-je fait réellement ? » Pour essayer d’y répondre, j’ai enchaîné plusieurs métiers "plus simples" pendant trois ans, histoire de trouver de l’inspiration. Mais il y a quelques mois, c’était toujours aussi confus, je ne savais toujours pas. J’en ai conclu qu’il me fallait un regard extérieur. Et le bilan de compétences m’a servi à cela. »

 

Comment avez-vous connu le bilan de compétences ?

« A vrai dire, le bilan de compétences est un dispositif que je connais depuis longtemps. J’en avais déjà entendu parler il y a plusieurs années, au moment de créer ma première entreprise. Mais ce n’était pas aussi poussé, c’était différent.

Il y a quelques mois, une connaissance m’a parlé du centre PERSPECTIVE, à Nice. Et je me suis rendu compte que le rapport humain de PERSPECTIVE était vraiment intéressant. Ayant un profil qui n’est pas classable, et ne sachant pas où me placer, cela me semblait pertinent. »

 

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« Mon bilan de compétences a duré un mois. Après avoir raconté mon parcours et ma personnalité à ma conseillère, psychologue du travail, j’ai effectué un certain nombre de tests psychométriques, qui m’ont permis de savoir qui j’étais. J’ai trouvé l’approche très intéressante. »

 

Qu’en avez-vous conclu ?

« Il en est ressorti que mon parcours était tout à fait cohérent, compte-tenu de ma personnalité. C’était rassurant.

 

Cela m’a aussi conforté dans mes choix puisque mon bilan a confirmé que j’étais quelqu’un de très curieux, avec deux dimensions dominantes que sont la créativité et le social. Cela m’a permis de me resituer. »

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Après avoir passé une partie de ma vie à exploiter ma dimension créative, notamment en créant différentes entreprises…, je vais aujourd’hui me tourner vers le partage, l’humain, en m’orientant vers tout ce qui touche au recrutement, aux ressources humains. Ainsi, j’axe davantage mes recherches d’emploi vers l’aide à l’insertion professionnelle désormais, pour pouvoir partager mes différentes expériences. »

 

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je recommanderais évidemment le bilan de compétences à mes proches.

 

Quand vous êtes autodidacte et que vous avez fait beaucoup de choses, vous pouvez penser que vous vous êtes perdu en cours de route un moment donné.  « Pourquoi faire tout ça ? », « Je cours après quoi ? » sont autant de questions que vous pouvez vous poser. Votre force devient alors une faiblesse.  

Et le bilan de compétences vous permet justement de remettre tout ça en ordre et de savoir où vous voulez aller. »

« Dans ma carrière, j’ai toujours fait ce que j’avais envie de faire sur le moment. Le bilan de compétences m’a permis de savoir qui je suis réellement. »

Interview Bilan de compétences : André OBOEUF

André OBOEUF Bilan de compétences
 
André Oboeuf, 44 ans, a un profil professionnel pour le moins atypique. Il y a quelques mois, cet "autodidacte" a décidé de faire un bilan de compétences avec PERSPECTIVE. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

« Après un bac ES (Economique et Social) et un BTS MUC (Management des Unités Commerciales), j’ai occupé successivement des postes de formateur, vendeur, fiscaliste… J’ai ensuite créé trois entreprises dans les domaines du tourisme, du commerce et de la cosmétique. Tout au long de ma carrière, j’ai fait ce que j’avais envie de faire, juste parce que j’en avais envie. J’ai un peu touché à tout. C’est ainsi que j’ai découvert que j’étais autodidacte. »

 

Vous l’avez « découvert »…, c’est-à-dire que vous ne le saviez pas auparavant ?

« Tout à fait ! Je l’ai appris au cours de ma carrière.

 

Un moment donné, j’étais contrôleur dans les transports en commun. Et du jour au lendemain, j’ai décidé d’arrêter parce que je m’étais rendu compte que j’avais fait le tour du monde du transport. J’ai donc suivi une formation de 6 mois en création d’entreprise, pour concrétiser un projet de création de cosmétiques, que j’ai vendus à plusieurs grandes marques comme Sephora. Cela a duré deux ans, cela a nécessité beaucoup de financements. Avant que je ne m’intéresse à autre chose…

 

C’est là que j’ai compris que j’étais autodidacte, parce que je ne venais pas du tout du métier. Mais après avoir fait l’étude de marché, c’est comme si j’avais toujours travaillé dans ce milieu. J’ai compris que je pouvais occuper différents postes, en fonction de ce que j’avais envie de faire sur le moment. »

 

De fait, comment est née l’idée de réaliser un bilan de compétences ?

« J’en suis arrivé à un moment donné de ma vie où je me suis rendu compte que j’avais fait tout ce que j’avais envie de faire. Un certain nombre de questions se sont présentées à moi : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire maintenant ? », « Pour quoi suis-je fait réellement ? » Pour essayer d’y répondre, j’ai enchaîné plusieurs métiers "plus simples" pendant trois ans, histoire de trouver de l’inspiration. Mais il y a quelques mois, c’était toujours aussi confus, je ne savais toujours pas. J’en ai conclu qu’il me fallait un regard extérieur. Et le bilan de compétences m’a servi à cela. »

 

Comment avez-vous connu le bilan de compétences ?

« A vrai dire, le bilan de compétences est un dispositif que je connais depuis longtemps. J’en avais déjà entendu parler il y a plusieurs années, au moment de créer ma première entreprise. Mais ce n’était pas aussi poussé, c’était différent.

Il y a quelques mois, une connaissance m’a parlé du centre PERSPECTIVE, à Nice. Et je me suis rendu compte que le rapport humain de PERSPECTIVE était vraiment intéressant. Ayant un profil qui n’est pas classable, et ne sachant pas où me placer, cela me semblait pertinent. »

 

Comment s’est déroulé votre bilan de compétences ?

« Mon bilan de compétences a duré un mois. Après avoir raconté mon parcours et ma personnalité à ma conseillère, psychologue du travail, j’ai effectué un certain nombre de tests psychométriques, qui m’ont permis de savoir qui j’étais. J’ai trouvé l’approche très intéressante. »

 

Qu’en avez-vous conclu ?

« Il en est ressorti que mon parcours était tout à fait cohérent, compte-tenu de ma personnalité. C’était rassurant.

 

Cela m’a aussi conforté dans mes choix puisque mon bilan a confirmé que j’étais quelqu’un de très curieux, avec deux dimensions dominantes que sont la créativité et le social. Cela m’a permis de me resituer. »

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

« Après avoir passé une partie de ma vie à exploiter ma dimension créative, notamment en créant différentes entreprises…, je vais aujourd’hui me tourner vers le partage, l’humain, en m’orientant vers tout ce qui touche au recrutement, aux ressources humains. Ainsi, j’axe davantage mes recherches d’emploi vers l’aide à l’insertion professionnelle désormais, pour pouvoir partager mes différentes expériences. »

 

Recommanderiez-vous le bilan de compétences autour de vous ?

« Je recommanderais évidemment le bilan de compétences à mes proches.

 

Quand vous êtes autodidacte et que vous avez fait beaucoup de choses, vous pouvez penser que vous vous êtes perdu en cours de route un moment donné.  « Pourquoi faire tout ça ? », « Je cours après quoi ? » sont autant de questions que vous pouvez vous poser. Votre force devient alors une faiblesse.  

Et le bilan de compétences vous permet justement de remettre tout ça en ordre et de savoir où vous voulez aller. »

« Je me suis retrouvé à presque 30 ans à me demander : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? », « Qu’est-ce qui me plaît vraiment ? » »

Interview Bilan de compétences : Simon BERNARD

Simon BERNARD Bilan de compétences
Chargé de relations publiques et de communication âgé de 29 ans, Simon Bernard a réalisé un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques semaines. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Après avoir fait un Bac littéraire, option Arts plastiques, j’ai poursuivi avec deux années de classe préparatoire littéraire, option cinéma. Je me suis alors dirigé vers une Licence 3 d’Histoire, puis vers un Master de recherche, à la fin duquel j’ai intégré une société de production en audiovisuel, en stage puis en CDD. J’y suis resté un an et demi au total, avant de me retrouver au chômage. J’ai alors effectué une mission de service civique. (Lire le témoignage de Simon BERNARD sur son expérience de service civique)

A l’issue de la mission, 9 mois plus tard, on m’a proposé d’enchaîner avec un poste en « Emploi Tremplin ». J’ai alors pris officiellement les fonctions de Chargé de relations publiques et de communication, poste que j’occupe aujourd’hui encore.

 

Comment est née l’idée de réaliser un Bilan de compétences ?

Mon « Emploi Tremplin » de 3 ans prend fin cette année. J’aurais pu poursuivre l’aventure en CDI, mais j’ai décidé de faire autre chose. J’ai à cœur de développer des projets plus personnels.

Etant bon élève, on ne m’a jamais renvoyé vers un conseiller d’orientation, peut-être parce que la question ne s’est jamais posée.

Je me suis donc retrouvé à presque 30 ans à me demander : Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Qu’est-ce qui me plaît vraiment ? Et le faire seul, ce n’était juste pas possible.

Même si je peux demander l’avis de mes amis et de ma famille, j’avais besoin de prendre du recul et d’un avis extérieur.

 

Je pensais depuis quelque temps déjà à faire un Bilan de compétences parce que des personnes m’en avaient parlé. Je me suis un peu plus renseigné et cela m’a confirmé dans mon choix.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

J’ai entamé les démarches pour faire un BDC en avril 2018, en prenant l’option de mobiliser mes heures CPF.

En parallèle, j’avais annoncé mon intention de partir de l’association fin mai.

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Mon Bilan de compétences doit se terminer ce mois-ci (en septembre, Ndlr.), à raison de 5 séances en juillet, et 3 séances en septembre. Et j’étais en activité tout du long. Le mois prochain, j’aurai changé de travail.

 

Êtes-vous satisfait de votre Bilan de compétences ?

C’est exactement ce que j’attendais. J’ai l’impression d’avoir vraiment avancé après avoir passé un long moment à me poser des questions. C’est un accompagnement extrêmement précieux qui m’a permis de clarifier et poser des choses, que je sentais déjà. Mais d’en prendre complètement conscience et de pouvoir m’appuyer dessus pour la suite.

 

En même temps, cela me permet de découvrir des choses que je ne supposais pas forcément : des milieux, des secteurs et des compétences que je ne pensais pas avoir.

 

Je pense que même humainement, c’est très enrichissant.

 

Qu’est-ce qui vous a été le plus utile lors de cet accompagnement ?

La phase de tests était très intéressante. J’ai beaucoup aimé travailler avec l’Hexa3D. Je me suis aussi très bien entendu avec mon conseiller.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Je recommanderai évidemment un Bilan de compétences aux personnes autour de moi.

De manière générale, je pense qu’on ne parle pas suffisamment de ce type d’accompagnement. Alors que dans notre génération, on doit être assez nombreux à en avoir besoin, justement parce qu’on n’a pas toujours bénéficié d’orientation au cours de notre cursus scolaire. On n’a pas toujours été préparé à affronter le milieu du travail.

Il y a certains tests qu’on devrait clairement mettre entre les mains des bacheliers, cela pourrait leur être utile ! Rattaché au service civique ou à la fin d’étude, après un master, cela pourrait aussi être intéressant.

 

On peut avoir une perception du Bilan de compétences comme étant quelque chose destiné davantage aux personnes en fin de carrière, qui sont en souffrance psychique liée à leur travail ou en état de reconversion professionnelle. Alors que le Bilan de compétences s’adresse à tous en réalité.

 

Il faut dire que la réussite du Bilan de compétences dépend également beaucoup de la structure, de la relation avec le conseiller et des activités proposées. J’ai eu des retours de personnes qui sont déçues de leur Bilan, notamment un ami qui n’a pas du tout eu un accompagnement de la même qualité de celui dont j’ai pu bénéficier chez PERSPECTIVE.

 

Que prévoyez-vous dans les semaines à venir ?

Je vais quitter le confort de mon CDI pour un CDD à temps partiel, justement pour avoir le temps à côté de faire autre chose, pour développer mes propres activités. Je reste dans le milieu de la musique. C’est une mission qui m’évite d’avoir 36 000 choses à faire en même temps, et c’est plus proche de chez moi.

 

Quelques années avant de réaliser un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, Simon BERNARD a effectué une mission de service civique qui a eu une grande importance dans la suite de son parcours professionnel. Découvrez son témoignage concernant le service civique en cliquant ici.

« Je me suis retrouvé à presque 30 ans à me demander : « Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? », « Qu’est-ce qui me plaît vraiment ? » »

Interview Bilan de compétences : Simon BERNARD

Simon BERNARD Bilan de compétences
Chargé de relations publiques et de communication âgé de 29 ans, Simon Bernard a réalisé un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, il y a quelques semaines. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques mots ?

Après avoir fait un Bac littéraire, option Arts plastiques, j’ai poursuivi avec deux années de classe préparatoire littéraire, option cinéma. Je me suis alors dirigé vers une Licence 3 d’Histoire, puis vers un Master de recherche, à la fin duquel j’ai intégré une société de production en audiovisuel, en stage puis en CDD. J’y suis resté un an et demi au total, avant de me retrouver au chômage. J’ai alors effectué une mission de service civique. (Lire le témoignage de Simon BERNARD sur son expérience de service civique)

A l’issue de la mission, 9 mois plus tard, on m’a proposé d’enchaîner avec un poste en « Emploi Tremplin ». J’ai alors pris officiellement les fonctions de Chargé de relations publiques et de communication, poste que j’occupe aujourd’hui encore.

 

Comment est née l’idée de réaliser un Bilan de compétences ?

Mon « Emploi Tremplin » de 3 ans prend fin cette année. J’aurais pu poursuivre l’aventure en CDI, mais j’ai décidé de faire autre chose. J’ai à cœur de développer des projets plus personnels.

Etant bon élève, on ne m’a jamais renvoyé vers un conseiller d’orientation, peut-être parce que la question ne s’est jamais posée.

Je me suis donc retrouvé à presque 30 ans à me demander : Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Qu’est-ce qui me plaît vraiment ? Et le faire seul, ce n’était juste pas possible.

Même si je peux demander l’avis de mes amis et de ma famille, j’avais besoin de prendre du recul et d’un avis extérieur.

 

Je pensais depuis quelque temps déjà à faire un Bilan de compétences parce que des personnes m’en avaient parlé. Je me suis un peu plus renseigné et cela m’a confirmé dans mon choix.

 

Comment s’est déroulé votre Bilan de compétences ?

J’ai entamé les démarches pour faire un BDC en avril 2018, en prenant l’option de mobiliser mes heures CPF.

En parallèle, j’avais annoncé mon intention de partir de l’association fin mai.

 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Mon Bilan de compétences doit se terminer ce mois-ci (en septembre, Ndlr.), à raison de 5 séances en juillet, et 3 séances en septembre. Et j’étais en activité tout du long. Le mois prochain, j’aurai changé de travail.

 

Êtes-vous satisfait de votre Bilan de compétences ?

C’est exactement ce que j’attendais. J’ai l’impression d’avoir vraiment avancé après avoir passé un long moment à me poser des questions. C’est un accompagnement extrêmement précieux qui m’a permis de clarifier et poser des choses, que je sentais déjà. Mais d’en prendre complètement conscience et de pouvoir m’appuyer dessus pour la suite.

 

En même temps, cela me permet de découvrir des choses que je ne supposais pas forcément : des milieux, des secteurs et des compétences que je ne pensais pas avoir.

 

Je pense que même humainement, c’est très enrichissant.

 

Qu’est-ce qui vous a été le plus utile lors de cet accompagnement ?

La phase de tests était très intéressante. J’ai beaucoup aimé travailler avec l’Hexa3D. Je me suis aussi très bien entendu avec mon conseiller.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Je recommanderai évidemment un Bilan de compétences aux personnes autour de moi.

De manière générale, je pense qu’on ne parle pas suffisamment de ce type d’accompagnement. Alors que dans notre génération, on doit être assez nombreux à en avoir besoin, justement parce qu’on n’a pas toujours bénéficié d’orientation au cours de notre cursus scolaire. On n’a pas toujours été préparé à affronter le milieu du travail.

Il y a certains tests qu’on devrait clairement mettre entre les mains des bacheliers, cela pourrait leur être utile ! Rattaché au service civique ou à la fin d’étude, après un master, cela pourrait aussi être intéressant.

 

On peut avoir une perception du Bilan de compétences comme étant quelque chose destiné davantage aux personnes en fin de carrière, qui sont en souffrance psychique liée à leur travail ou en état de reconversion professionnelle. Alors que le Bilan de compétences s’adresse à tous en réalité.

 

Il faut dire que la réussite du Bilan de compétences dépend également beaucoup de la structure, de la relation avec le conseiller et des activités proposées. J’ai eu des retours de personnes qui sont déçues de leur Bilan, notamment un ami qui n’a pas du tout eu un accompagnement de la même qualité de celui dont j’ai pu bénéficier chez PERSPECTIVE.

 

Que prévoyez-vous dans les semaines à venir ?

Je vais quitter le confort de mon CDI pour un CDD à temps partiel, justement pour avoir le temps à côté de faire autre chose, pour développer mes propres activités. Je reste dans le milieu de la musique. C’est une mission qui m’évite d’avoir 36 000 choses à faire en même temps, et c’est plus proche de chez moi.

 

Quelques années avant de réaliser un Bilan de compétences chez PERSPECTIVE, Simon BERNARD a effectué une mission de service civique qui a eu une grande importance dans la suite de son parcours professionnel. Découvrez son témoignage concernant le service civique en cliquant ici.

« Les prises de conscience faites durant mon Bilan de compétences m’ont permis de réussir mon entretien d’embauche »

Interview Bilan de compétences : François Laurie

François Laurie a travaillé dans l’armée pendant 4 ans. Suite à cette étape, il a souhaité changer de vie professionnelle. Mais après deux échecs consécutifs, il a eu besoin d’aide pour y voir plus clair. PERSPECTIVE l’a aidé à prendre un nouveau chemin professionnel, il nous raconte …

 

Comment est née l’idée d’effectuer un Bilan de compétences ?

C’est mon frère qui en a fait la demande pour moi, car il a réalisé, subitement, que je n’étais pas ce qu’il pensait. J’ai longtemps travaillé dans l’armée, et mon frère me voyait comme une "brute". Lorsqu’on s’est retrouvé pour un voyage à New-York, il a changé de regard sur moi, il a vu que j’avais organisé le voyage, que je prenais des initiatives… Il a pensé qu’il fallait que je fasse le point sur ma vie professionnelle, et il a organisé le Bilan de compétences pour moi.

 

Qu'est-ce qui vous a été le plus bénéfique dans cet accompagnement ?

Grâce à mon conseiller, j’ai passé plusieurs tests psychométriques qui m’ont permis d’identifier qui je suis. Celui qui m’a paru le plus efficace s’appelle le Motiva. Ce test a tout déclenché, il a fait ressortir ma personnalité, mes envies et mes besoins. Mon conseiller a analysé les résultats et les statistiques du test et cela m’a permis d’accepter qui je suis.

 

De quelle manière votre Bilan de compétences a-t-il été utile immédiatement ?

Grâce aux différents tests psychométriques que nous avons passés, je sais que j’ai un tempérament qui aime comprendre comment ça marche. Je sais maintenant qui je suis, je l’accepte et cela m’a permis de gagner en confiance en moi.
Suite au Bilan de compétences, j’ai passé un entretien d’embauche, que j’ai réussi, car j’ai été embauché tout de suite. Je sais que le travail et les prises de consciences faites durant le Bilan de compétences m’ont permis de réussir cet entretien d’embauche.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

J’ai été embauché immédiatement suite à mon Bilan de compétences. Maintenant, je m’autorise à prendre du recul, avant de passer à l’action, et cela me rend plus efficace dans mon travail. Je me sens mieux dans ce que je fais chaque jour. J'ai envie de gravir les échelons et d’en apprendre plus.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Complètement ! J’en parle à des collègues dans mon entreprise qui se posent des questions, j’espère que mes conseils vont les aider.

« Les prises de conscience faites durant mon Bilan de compétences m’ont permis de réussir mon entretien d’embauche »

Interview Bilan de compétences : François Laurie

François Laurie a travaillé dans l’armée pendant 4 ans. Suite à cette étape, il a souhaité changer de vie professionnelle. Mais après deux échecs consécutifs, il a eu besoin d’aide pour y voir plus clair. PERSPECTIVE l’a aidé à prendre un nouveau chemin professionnel, il nous raconte …

 

Comment est née l’idée d’effectuer un Bilan de compétences ?

C’est mon frère qui en a fait la demande pour moi, car il a réalisé, subitement, que je n’étais pas ce qu’il pensait. J’ai longtemps travaillé dans l’armée, et mon frère me voyait comme une "brute". Lorsqu’on s’est retrouvé pour un voyage à New-York, il a changé de regard sur moi, il a vu que j’avais organisé le voyage, que je prenais des initiatives… Il a pensé qu’il fallait que je fasse le point sur ma vie professionnelle, et il a organisé le Bilan de compétences pour moi.

 

Qu'est-ce qui vous a été le plus bénéfique dans cet accompagnement ?

Grâce à mon conseiller, j’ai passé plusieurs tests psychométriques qui m’ont permis d’identifier qui je suis. Celui qui m’a paru le plus efficace s’appelle le Motiva. Ce test a tout déclenché, il a fait ressortir ma personnalité, mes envies et mes besoins. Mon conseiller a analysé les résultats et les statistiques du test et cela m’a permis d’accepter qui je suis.

 

De quelle manière votre Bilan de compétences a-t-il été utile immédiatement ?

Grâce aux différents tests psychométriques que nous avons passés, je sais que j’ai un tempérament qui aime comprendre comment ça marche. Je sais maintenant qui je suis, je l’accepte et cela m’a permis de gagner en confiance en moi.
Suite au Bilan de compétences, j’ai passé un entretien d’embauche, que j’ai réussi, car j’ai été embauché tout de suite. Je sais que le travail et les prises de consciences faites durant le Bilan de compétences m’ont permis de réussir cet entretien d’embauche.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

J’ai été embauché immédiatement suite à mon Bilan de compétences. Maintenant, je m’autorise à prendre du recul, avant de passer à l’action, et cela me rend plus efficace dans mon travail. Je me sens mieux dans ce que je fais chaque jour. J'ai envie de gravir les échelons et d’en apprendre plus.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences autour de vous ?

Complètement ! J’en parle à des collègues dans mon entreprise qui se posent des questions, j’espère que mes conseils vont les aider.

« Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai eu envie d’intégrer un autre secteur professionnel »

Interview Bilan de compétences : Camille Baron

Camille Baron travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans. Aujourd’hui, elle souhaite s’épanouir dans un autre secteur professionnel. C’est de manière déterminée qu’elle a abordé ce bilan professionnel, et nous raconte comment il lui a été utile pour découvrir de nouveaux secteurs possibles d’épanouissement professionnel.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai envie d’intégrer un autre secteur professionnel. C’est pour cette raison que j’ai demandé la réalisation d’un Bilan de compétences dès mon inscription à Pôle Emploi. Mais j’ai dû insister pour qu'il soit pris en charge, car mon conseiller m’avait plutôt orientée vers une formation.

 

Qui vous a recommandé d'effectuer un Bilan de compétences ?

Mon frère me l’a recommandé, ayant lui-même bénéficié de ce type d'accompagnement, même s'il estime que cela ne lui a pas été utile. Il est sur-diplômé et recherchait un poste très pointu, alors que moi je cherche principalement à changer d’univers professionnel.

 

Quelle est la partie de cet accompagnement qui vous a été le plus bénéfique ?

Ma conseillère a été très compréhensive et à l’écoute, je me suis sentie à l’aise pour lui raconter tout mon parcours. A partir de ces informations, elle a compris tout ce qui m’a amenée à vouloir faire ce Bilan de compétences.

 

De quelle manière ce Bilan de compétences vous a-t-il été immédiatement utile ?

Ma conseillère m’a montré des outils de recherche de postes, nous avons mis au point 2 CV, un dans l’immobilier et un autre dans la vente. Je n’avais jamais pensé à travailler dans l’univers de l’immobilier, mais cette suggestion de ma conseillère me plaît. Depuis j’ai commencé à postuler auprès d’agences immobilières.

 

Avez-vous une vision d’avenir plus claire de votre vie professionnelle ?

Grâce à ce Bilan, j’ai compris que par rapport à ma personnalité je dois rechercher des univers de travail plus calmes, et travailler avec des petites équipes.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences à vos proches ?

Bien sûr, je le recommande !

« Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai eu envie d’intégrer un autre secteur professionnel »

Interview Bilan de compétences : Camille Baron

Camille Baron travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans. Aujourd’hui, elle souhaite s’épanouir dans un autre secteur professionnel. C’est de manière déterminée qu’elle a abordé ce bilan professionnel, et nous raconte comment il lui a été utile pour découvrir de nouveaux secteurs possibles d’épanouissement professionnel.

 

Pour quelles raisons avez-vous eu envie d’effectuer un Bilan de compétences ?

Je travaille dans l’univers de la Santé depuis l’âge de 18 ans et j’ai envie d’intégrer un autre secteur professionnel. C’est pour cette raison que j’ai demandé la réalisation d’un Bilan de compétences dès mon inscription à Pôle Emploi. Mais j’ai dû insister pour qu'il soit pris en charge, car mon conseiller m’avait plutôt orientée vers une formation.

 

Qui vous a recommandé d'effectuer un Bilan de compétences ?

Mon frère me l’a recommandé, ayant lui-même bénéficié de ce type d'accompagnement, même s'il estime que cela ne lui a pas été utile. Il est sur-diplômé et recherchait un poste très pointu, alors que moi je cherche principalement à changer d’univers professionnel.

 

Quelle est la partie de cet accompagnement qui vous a été le plus bénéfique ?

Ma conseillère a été très compréhensive et à l’écoute, je me suis sentie à l’aise pour lui raconter tout mon parcours. A partir de ces informations, elle a compris tout ce qui m’a amenée à vouloir faire ce Bilan de compétences.

 

De quelle manière ce Bilan de compétences vous a-t-il été immédiatement utile ?

Ma conseillère m’a montré des outils de recherche de postes, nous avons mis au point 2 CV, un dans l’immobilier et un autre dans la vente. Je n’avais jamais pensé à travailler dans l’univers de l’immobilier, mais cette suggestion de ma conseillère me plaît. Depuis j’ai commencé à postuler auprès d’agences immobilières.

 

Avez-vous une vision d’avenir plus claire de votre vie professionnelle ?

Grâce à ce Bilan, j’ai compris que par rapport à ma personnalité je dois rechercher des univers de travail plus calmes, et travailler avec des petites équipes.

 

Recommanderiez-vous le Bilan de compétences à vos proches ?

Bien sûr, je le recommande !

« En Bilan de compétences on démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif »

Interview Bilan de compétences : Nathalie N'Guyen

Quelles ont été les grandes lignes de votre parcours ?

J’ai démarré ma carrière en 1983, dans le secteur de l’Assurance Santé/Protection Sociale. Et j'ai accompagné l'évolution du métier sur le terrain, d'abord côté gestion et management. Puis j'ai évolué vers le conseil, dans le cadre de missions  d'expertise métiers, MOA et d'accompagnement au changement, que j’ai effectuées depuis 2006.

Depuis ces deux dernières années, les interventions qu’on m’a proposées se sont limitées à des missions de "pompier" qui ne me convenaient de moins en moins. Le souci de l’utilisateur final et la transmission et le partage des connaissances n’étant plus le moteur et des valeurs du système dont je faisais partie. 

 

Y a t-il eu un déclic dans votre parcours, qui vous a incité à réaliser un Bilan de compétences ?

On m’a contacté pour un poste de manager à Nice, en 2016, avec les objectifs de restructurer une équipe et de réorganiser son activité. La mission m’a séduite et j’ai accepté de déménager pour m'y installer.

Malheureusement, ma fonction n'a pas été pérennisée et je me suis retrouvée dans une ville que je ne connaissais pas, sans travail et avec un sentiment négatif lié à ce dernier poste et les conditions de son arrêt. J’ai pensé que c’était le bon moment pour faire le point sur mon parcours et réaliser un Bilan de compétences. 

 

Durant votre Bilan de compétences, qu’est-ce qui vous a été le plus utile ?

On démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif. Grâce aux tests effectués dans le cadre du Bilan, j’ai réalisé que j’avais collaboré à des situations qui ne correspondaient pas à mes valeurs. Cela a été une prise de conscience importante.

Il y a quelques années, j’avais déjà pensé à une tout autre voie professionnelle, vers le conseil funéraire. J’ai laissé tomber cette idée à l’époque, et le Bilan l’a fait surgir à nouveau. Dans cette activité, il faut être à l’écoute, répondre à des besoins et veiller au bon déroulement et l’organisation, avec tact et discrétion.

C'est une autre forme d’accompagnement, comme je l’ai toujours fait. Mais dans un contexte, cette fois, où le souci et le soin de l’autre sont primordiaux dans un moment essentiel que traversent les familles. 

 

De quelle manière le Bilan de compétences vous a-t-il servi immédiatement ?

J’ai pu tout de suite reprendre contact avec mon conseiller Pôle Emploi pour demander à effectuer une formation complémentaire, suite au Bilan de compétences. Cette formation en conseil funéraire me permettrait d’entreprendre la voie professionnelle qui me plait. Si tout se déroule comme prévu, je pourrai la finaliser en mars et vivre mon expérience en entreprise.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

Malgré ce projet, si demain on me propose une belle opportunité, je la saisirai. Mais je sais aujourd’hui ce que je souhaite : une qualité de vie, des rapports plus humains, tout en ayant la possibilité de rester vivre dans la belle ville de Nice.
Tout n’est pas réglé, simplement parce que certaines choses ne dépendent pas que de moi.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences ?

Je dirais que le mieux est de ne pas attendre d’être sans emploi pour faire un Bilan de compétences, afin d’éviter d'avoir le couteau sous la gorge. L'idéal est de réaliser cette phase en toute sérénité, pour en profiter le plus. Le Bilan de compétences ne résout pas tout, mais il a le mérite de nous faire nous poser les bonnes questions et de nous donner les moyens pour avancer.

« En Bilan de compétences on démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif »

Interview Bilan de compétences : Nathalie N'Guyen

Quelles ont été les grandes lignes de votre parcours ?

J’ai démarré ma carrière en 1983, dans le secteur de l’Assurance Santé/Protection Sociale. Et j'ai accompagné l'évolution du métier sur le terrain, d'abord côté gestion et management. Puis j'ai évolué vers le conseil, dans le cadre de missions  d'expertise métiers, MOA et d'accompagnement au changement, que j’ai effectuées depuis 2006.

Depuis ces deux dernières années, les interventions qu’on m’a proposées se sont limitées à des missions de "pompier" qui ne me convenaient de moins en moins. Le souci de l’utilisateur final et la transmission et le partage des connaissances n’étant plus le moteur et des valeurs du système dont je faisais partie. 

 

Y a t-il eu un déclic dans votre parcours, qui vous a incité à réaliser un Bilan de compétences ?

On m’a contacté pour un poste de manager à Nice, en 2016, avec les objectifs de restructurer une équipe et de réorganiser son activité. La mission m’a séduite et j’ai accepté de déménager pour m'y installer.

Malheureusement, ma fonction n'a pas été pérennisée et je me suis retrouvée dans une ville que je ne connaissais pas, sans travail et avec un sentiment négatif lié à ce dernier poste et les conditions de son arrêt. J’ai pensé que c’était le bon moment pour faire le point sur mon parcours et réaliser un Bilan de compétences. 

 

Durant votre Bilan de compétences, qu’est-ce qui vous a été le plus utile ?

On démarre avec du négatif, on remue tout ça, puis on va vers le positif. Grâce aux tests effectués dans le cadre du Bilan, j’ai réalisé que j’avais collaboré à des situations qui ne correspondaient pas à mes valeurs. Cela a été une prise de conscience importante.

Il y a quelques années, j’avais déjà pensé à une tout autre voie professionnelle, vers le conseil funéraire. J’ai laissé tomber cette idée à l’époque, et le Bilan l’a fait surgir à nouveau. Dans cette activité, il faut être à l’écoute, répondre à des besoins et veiller au bon déroulement et l’organisation, avec tact et discrétion.

C'est une autre forme d’accompagnement, comme je l’ai toujours fait. Mais dans un contexte, cette fois, où le souci et le soin de l’autre sont primordiaux dans un moment essentiel que traversent les familles. 

 

De quelle manière le Bilan de compétences vous a-t-il servi immédiatement ?

J’ai pu tout de suite reprendre contact avec mon conseiller Pôle Emploi pour demander à effectuer une formation complémentaire, suite au Bilan de compétences. Cette formation en conseil funéraire me permettrait d’entreprendre la voie professionnelle qui me plait. Si tout se déroule comme prévu, je pourrai la finaliser en mars et vivre mon expérience en entreprise.

 

Avez-vous une vision plus claire de votre avenir professionnel ?

Malgré ce projet, si demain on me propose une belle opportunité, je la saisirai. Mais je sais aujourd’hui ce que je souhaite : une qualité de vie, des rapports plus humains, tout en ayant la possibilité de rester vivre dans la belle ville de Nice.
Tout n’est pas réglé, simplement parce que certaines choses ne dépendent pas que de moi.

 

Comment recommanderiez-vous le Bilan de compétences ?

Je dirais que le mieux est de ne pas attendre d’être sans emploi pour faire un Bilan de compétences, afin d’éviter d'avoir le couteau sous la gorge. L'idéal est de réaliser cette phase en toute sérénité, pour en profiter le plus. Le Bilan de compétences ne résout pas tout, mais il a le mérite de nous faire nous poser les bonnes questions et de nous donner les moyens pour avancer.

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